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jeudi 29 avril 2010

L'Amérique du Sud


Hier je travaillais à 17h. Ça me tentait pas trop trop de prendre l'autobus pour me rendre à la blibli alors j'ai dit à Vincent: "donne-moé un lift". En tout cas, je vous jure que Vincent c'est pas la personne la plus fiable au monde. À cause de lui, je suis arrivé 15 minutes trop tôt.

Qu'est-ce qu'on peut faire dans une bibliothèque pour tuer le temps pendant 15 minutes? Lire des livres bien entendu. J'ai donc sorti un livre sur les Incas...ou les Mayas...ou les Aztèques...On les voyait en train d'arracher le coeur du monde dans des sacrifices humains. En feuilletant ça j'ai réalisé tout d'un coup que si jamais je retourne dans le passé, faut absolument pas que j'oublie de me munir d'une arme à feu.

Au revoir!!!


dimanche 7 mars 2010

Hull, destination soleil

Fa bo, fa cho.


Comme le disait Camus dans L'étranger : " C'est le fun quand il fait beau, mais mozusse que c'est mieux quand y fa chaud en plus"

Donc ce matin, à 12h37, j'entrepris de me lever. 13h03, je réussis. Sitôt arrivé au salon, je fus aveuglé par un soleil des plus lumineux. Torrieu, me dis-je, que c'est-il passé avec notre timide soleil nordique? Je continuai mon périple jusqu'au téléviseur, que je syntonisai sitôt à mon 2e poste préféré, Météomédia. Ma théorie se concrétisait, ce soleil n'était pas que radieux, il chauffait et pas rien qu'un peu (pour un début mars)! Douze degrés simonac.

Il ne restait qu'une chose à faire.

J'ai appelé la direction de mon troisième poste préféré, Canal évasion, pour qu'ils viennent faire une série de documentaires sur cette contrée tropicale qu'est la capitale de l'Outaouais. D'emblée, ils acceptèrent, en me demandant de les guider (en échange d'une juteuse paie, bien sûr). Je leur ai suggéré d'étudier les coutumes archaïques de la tribus des fonctionnaires de la rue Du Portage, ou alors de parler de la plage Moussette, à Val-Tétreau, cette sublime destination-vacances.

Donc là je vis avec un heureux problème. Depuis tantôt, des investisseurs m'appellent pour savoir les meilleurs emplacements pour des stations balnéaires tout-inclus et avoir les plus croustillants tuyaux pour savoir quand se mettre à investir dans les plantations de bananes québécoises.

Bref, il fait chaud, on aime bien ça.

dimanche 14 février 2010

Dattes

Sortez de mes céréales.

Bonjour,

J'ai une sérieuse question à poser aux céréales Müslix (ben pas vraiment aux céréales, mais plus aux dirigeants de la compagnie parce que les céréales c'est pas super habile pour répondre à des questions). Pourquoi est-ce que y'a des dattes dans mon bol alors que j'ai acheté des céréales raisins et amandes? Ils auraient vraiment du écrire dattes, raisins et amandes ou ne pas mettre de dattes. En tout cas, ça fait mon affaire parce que maintenant, j'ai un solide motif de poursuite judiciaire.

Bref c'en est fait des céréales de hippies pour moi, je retourne aux frootloops en tabarnak. Eux ils mettent des fruits exotiques pis pas autres choses. Pis ils mettent pas de tréma sur leur nom pour avoir l'air fancy.

jeudi 21 janvier 2010

Phénomène de société


Symbole de l'érudition féminine à l'Université d'Ottawa


Chers lecteurs, nous sommes à l'aube d'un grand jour pour la science. Une équipe de collaborateurs de l'Université d'Ottawa a recueilli un grand nombre de données nous permettant de faire avancer un grande question de notre société moderne : Comment différencier la "Cocotte franco-ontarienne" de la "Gatinoune". Voilà, en bref, ce que nos experts ont récolté.

Le phénomène de la pitoune est omniprésent chez le canada français en entier (pan-franco-canadien). Par contre, dans notre coin de pays, de minimes différences séparent la Québécoise de la franco.

Par exemple, fort probablement par manque d'infrastructures on remarque que le bronzage de la Cocotte franco est beaucoup moins travaillé que la Gatinoune. Donc ceci force la Cocotte de se faire bronzer en véritable néophyte. On remarque alors un brun chocolaté-crémeux plutôt que le très recherché orange-caramel brûlé.

Côté crinière c'est une tout autre histoire. La Gatinoune, probablement en guise de geste de solidarité envers les tribus Inuit, se teignent les cheveux d'un noir ténébreux, voire panthère, parfois striés de blanc ou de blond doré (en hommage au rayures aperçues dans le royaume animal). La Cocotte franco, elle, optera plus souvent pour un blond platine Madonna.

On reconnait les franco-ontariennes à leur accent, mais surtout grâce à un vocabulaire incompréhensible, même si l'on vient de Gatineau. Une d'entre elles, étudiée par nos collaborateurs, parlait de choses vaguement agricoles, alors il avait fort à parier qu'elle était native d'Embrun.

Somme toute, la franco-ontarienne veux se marier super jeune, alors que la Québécoise va savoir ce qui se passe quand tu ne l'appelles pas et elle va avoir un one night stand avec Max Pacioretty le plus vite possible. Avantage Québec.


Bottes Hugs, couettes molles, mascara, manteau Guess et sweat pants des gees gees.

''L'Université d'Ottawa, ça part d'ici!''

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N.B. Un gros merci à Mathieu Gohier et son équipe de recherchistes chevronnés