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vendredi 7 mai 2010

Mathieu le gaucher

Une vra joke.

Les christie d'pitons aux coins des rues pour faire changer les lumières pour permettre aux piétons de traverser. Ça marche jamais ces cossins-là. C'est pour faire croire aux piétons que la lumière va bientôt changer. C'est pour les faire patienter calmement. C'est pour leur faire croire qu'ils ont un certain pouvoir dans la société. C'est une illusion. On se moque des piétons. Un moment donné quelqu'un va se lever pour faire changer les choses. Des émeutes vont éclater. Des têtes vont rouler. Un jour le soleil va se lever sur un monde juste et égal où on respecte les piétons.
p.s: C'est cute comme mot piéton.

dimanche 14 février 2010

Dattes

Sortez de mes céréales.

Bonjour,

J'ai une sérieuse question à poser aux céréales Müslix (ben pas vraiment aux céréales, mais plus aux dirigeants de la compagnie parce que les céréales c'est pas super habile pour répondre à des questions). Pourquoi est-ce que y'a des dattes dans mon bol alors que j'ai acheté des céréales raisins et amandes? Ils auraient vraiment du écrire dattes, raisins et amandes ou ne pas mettre de dattes. En tout cas, ça fait mon affaire parce que maintenant, j'ai un solide motif de poursuite judiciaire.

Bref c'en est fait des céréales de hippies pour moi, je retourne aux frootloops en tabarnak. Eux ils mettent des fruits exotiques pis pas autres choses. Pis ils mettent pas de tréma sur leur nom pour avoir l'air fancy.

samedi 30 janvier 2010

L'Annuel de hockey bottine du 4 Jeudis/Vieux-Hull

Vue imprenable sur une joute

Après m'être envoyé deux œufs tournés et deux toasts au pain brun derrière la cravate, j'enfilai mes gros bas bleus et je filai vers mon destin. C'est en arrivant dans le stationnement désert du 4 jeudis que je compris l'ampleur de l'événement en question. Tout avait été aménagé pour assurer un atmosphère des plus mâles possible. Gilets de hockey fournis par Duguay sport, Labatt 50 à la bouteille et deux Barbecues prêts à nous fournir de l'énergie sous forme de roteux grillés.

Dès le premier match, notre équipe (les mauves) démontra sa supériorité avec une victoire écrasante de 2-0 contre les blancs. Le deuxième but qui fut d'ailleurs compté par ma personne avec un redoutable lancer du poignet que je crissai top-net d'un angle presque impossible. Je m'imaginais passer un bel après-midi de plaisirs badins en remportant des matchs de hockey entre amis. Cependant, c'est lorsque nous affrontèrent l'équipe des Pas-de-gilets que je fis face à mon premier vrai défi. Un défi sous la forme d'un jeune homme au talent hors du commun, on aurait dit un vrai Elmer Lach du hockey.

Voyant que ses performances pourraient freiner les succès de notre équipe je dus appliquer sur lui une pression constante et rude. Puis, alors que nous étions tous les deux coincés dans un coin à nous battre pour la possession de la balle, je fis ce que tout joueur avec la soif de vaincre aurait fait et lui administrai un solide cross-check au niveau de la dentition. Je continuais à me battre pour la rondelle, mais les joueurs des deux équipes coururent vers moi en criant des choses inaudibles à ce moment-là (probablement l'adrénaline).

C'est dans un hâle de confusion que l'on nous sépara. Les cris entremêlés m'informèrent que j'étais allé pas mal trop fort avec le petit garçon, qui célébrait aujourd'hui-même ses 9 ans. Thierry de son nom, apparemment.

J'ai aidé à retrouver ses dents dans la neige en me régalant d'un gros roteux bien gras. Thierry et son papa se sont ensuite dirigé vers l'hôpital

Tout le monde se serrait les coudes
en attendant le diagnostic de Thierry


Voilà ce que j'appelle de la saine compétition! Je peux dire que j'ai passé un après-midi tout à fait charmant avec des personnes formidables. J'ai déjà hâte à l'an prochain!

samedi 28 novembre 2009

Cette maison de mon quartier

En tant que jeunes hommes en pleine possession de nos moyens, nous nous exerçons en courant le long des réseaux de pistes cyclables que nous offre la belle ville de Gatineau. Celle que nous empruntons le plus souvent longe notre luxuriant quartier et nous offre une vue imprenable sur toutes ses splendeurs.

Un jour, Mathieu me fit remarquer ce bâtiment qui, en toute apparence, a été l'œuvre d'un architecte aveugle.


Vue de devant, ouache.



Vue de biais, WTF?


S'agissait-il du bloc appartement le plus mal construit et le moins fenestré de l'histoire du quartier Wrightville? Ou alors était-ce l'oeuvre d'un être malfaisant, aux goûts humoristiques douteux? Face à tant de questions, nous n'eurent le choix que d'enquêter. (on s'en vient bon dans les enquêtes)

En cherchant dans les archives du quartier à la bibliothèque de la rue Berri, nous avons découvert un chapitre tout à fait fascinant : une certaine Ligue illégale de Hockey Cosom (hockey-balle, pour les inculturés).

En 1937, Toussaint Rheault, grand amateur du club de hockey "le Canadien" et de balles en plastique orange, fit l'achat d'une terre en sol Hullois et construit ce petit aréna urbain qui servirait à organiser des joutes de hockey cosom avec les gens de la paroisse.

Rapidement, les match grandirent en popularité et le bâtiment se retrouva le centre d'attention du quartier. Tous les jours, un grand nombre de matantes s'y rendaient afin d'y vendre leurs tourtières et leurs confitures à la petite armée d'amateurs et de joueurs.

Cependant, tout chavira en 1974, lorsque les Rock Machines flairèrent la bonne affaire. Lentement mais surement, ils prirent subtilement la place des sympathiques matantes et remplacèrent leurs tourtières par de la drogue et des mitraillettes de contrebande. Dans le temps de le dire, le rêve de Toussaint s'était transformé en cauchemar.

Le bâtiment est demeuré vide depuis la descente de police en 1982 où 4 honnêtes paroissiens trouvèrent la mort.

Les archives de la bibliothèques sont une vraie mine d'or, qu'on se tienne pour dit.

jeudi 5 novembre 2009

L'hiver approche

Au Québec, la tradition impose le sacrifice d'une jeune
vierge pour apaiser les démons de l'hiver


Hiver: Mot issu de la combinaison des mots latins "Hivàs" (saison) et "Vernium" (mort suite à d'atroces souffrances).


Comme nous avons pu le constater, la saison hivernale est à nos portes. Bien que ces premiers petits flocons puissent, pour certains, rappeler de souvenirs heureux, il est important de rester vigilant face à la faucheuse qu'est cette saison de l'hiver.

Inventé en 1834 par des chercheurs d'or américains prospectant les terres subarctiques Yukon, l'hiver était tout d'abord un personnage de conte, servant à faire peur aux tout-petits. En effet, il est important de noter qu'à cette époque, il n'existait que trois saisons afin de maximiser la jachère, la rotation triennale et l'agriculture en général.

Plus tard, vers les années 1850, un vieil agriculteur/ermite texan du nom de Bradford McChristopherson-Pyatt révolutionna le monde en proposant un calendrier de 12 mois qui inclurait une toute nouvelle saison.

Inévitablement, le vieil homme fut fustigé par sa communauté et on le mit à mort par le feu sur la place publique en septembre 1863. En carbonisant, le vieux McChristopherson-Pyatt jura qu'il reviendrait chaque année en tant qu'une terrible vague de froid qui détruirait les récoltes et faisant geler les sols, les rendant infertiles. Les pauvres citoyens, riant jaune, retournèrent chez eux, insouciants du terrible fléau qui allait s'abattre sur eux.

Tel qu'il l'avait prédit, le vieux fou revint en tant que gel : engelant et tuant tout sur son passage. Pris de panique, les villageois n'eurent guère le choix d'adhérer à la sombre idée de feu McChristopherson-Pyatt et d'ajouter quelques mois au calendrier et de nommer cette saison l'hiver.

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Certaines civilisations surent s'adapter, tandis que d'autres furent tout simplement éradiquées (ex: les mayas, les dodos, les amérindiens, Steve Irwin). De nos jours, au Québec de multiples traditions sont nées et ont perduré au cours des années, mais toutes se rapportent à la terreur que symbolise cette saison.

Par exemple, le carnaval de Québec n'est rien d'autre qu'une mascarade servant à banaliser les horreurs de l'hiver par l'entremise de vulgaires métaphores. Le Bonhomme Carnaval, comme nous le savons tous, n'est en fait qu'un banc de neige déguisé. Un banc de neige maléfique où de nombreux enfants seraient morts asphyxiés.

Rien ne sert de courir, l'hiver est à nos trousses, c'est la fin. Le mieux serait de se coucher à l'extérieur en attendant d'être emporté...

Sinon, tout va bien, si seulement le CH pouvait se remettre à gagner

mercredi 16 avril 2008

OH MY GOD!!!!!

Georges Brassens lance un nouveau single cette année et c'est sick en tabarnak, j'vous en passe un papier mesdames messieurs. Le vidéoclip est déjà tourné et ça passera bientôt sur les grands écrans de Times Square. En grand exclusivité le voici le voilà!!! En plus il est traduit en espagnol probablement par Vincent, merci Vincent.