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mardi 30 juillet 2013

Salut les copains



J’étais dans mon douillet appartement en train de veiller sur la cuisson de ma sauce spagatt, en écoutant d’la musique, en me préparant à démarrer GTA 4. Quand soudain le déluge éclate dehors. La pluie du siècle mesdames messieurs, ou certainement la pluie des trois dernières semaines. Étant un amoureux de la nature, se présentait à moi une occasion d’aller voir un des plus grand mystère de la nature à l’œuvre: la pluie. Arrivé dehors, en effet, y pleut. Y pleut fort. Y vente en plus. Je reçois de l’eau. Fa frette. Alors je décide d’observer un phénomène naturel encore plus intrigant que celui de l’averse : les nipples en action. J’ai donc passé les 20 secondes qui ont suivi à regarder se transformer mes nippelets d’appart en valeureux nipples de la nature : durs et pointus faisant face à tout ce que Dieu leur lance au visage.


Bravo les boys!


mardi 25 mai 2010

Vincent LeBlanc, dur à cuire

4300 livres c'est 1950,447 kilos
ou 9,75 clients déplaisants



Avec le beau temps et la chaleur, la populace (moi inclus) a tendance à migrer vers la terrasse afin d'enligner les pintes et les demi-litres de jus de bonheur en bonne compagnie. Ce faisant, mon établissement de travail se retrouve bondé. De facto, plus t'as de monde, plus t'as de monde cave.

Comme de fait, l'un de ces charmants personnages a choisi mon quart de travail de lundi dernier pour illustrer son génie et son savoir-vivre. Le gentil jeune homme.

Sur l'écran géant jouait l'ultime match de la série Canadiens-Flyers et disons qu'à 4-2 pour les méchants, la tension n'était ni à son comble, ni palpable. Déçus, mais généralement satisfaits de la présence en série du CH, les clients portaient davantage attention à la destruction de leurs sous-verres qu'aux commentaires pointus de Benoît Brunet. Cependant, malgré qu'il ne restait que 3 minutes à la rencontre, assis à mon bar, un anglophone aviné s'évertuait à vouloir soulever la foule pour encourager nos Habs favoris. Il faut dire que ses 19 Kilkenny cream ale en canne qu'il s'était envoyée derrière la cravate en fin d'après-midi l'aidaient à ne pas se rendre compte qu'il s'époumonait en solo. Voyant les regards malaisés des autres badauds, je me vis obligé de couper court ses tentatives de ralliement exagérées.

Entre deux "Common people, GO HABS GO!" je posai ma main sur son épaule et d'un ton paternel, lui suggérai de baisser le ton. Compréhensif, il me répondit en criant un peu que le Canadien avait besoin d'encouragement et que les gens du bar ne montraient pas assez de cœur. Il ajouta même (avec un peu d'écume aux commissures) que je pouvais le sacrer dehors si ça ne faisait pas mon affaire et qu'il ne "givait pas un fuck". Soit.

Bin la, dans les trois minutes suivant mon intervention, ledit client fut atteint d'un soudain éclair d'égarement, propulsa le contenu de sa dernière pinte sur la chemise de son voisin arrière. Voisin silencieux et poli qui fut tout aussi surpris que nous de la tournure des événements.

La comédie avait assez duré. Ne reculant devant rien, je me lançai à la poursuite du belligérant. Le truand, qui semblait comprendre qu'il venait de commettre une bourde, s'empressa de s'excuser. En guise de réponse, je l'empoignai fermement par la nuque pour le déloger de son banc. Je devais tout de même défendre l'innocent à qui on avait violé la chemise.

Lors de notre démarche forcée vers la sortie, je remarquai que l'éméché peinait à garder l'équilibre, ce qui rendit ma tâche beaucoup plus facile. Ce fut également plus facile quand vint le temps de le faire sortir, car le monsieur cru bon débouler les 3-4 marches d'escalier pour ensuite aller faire un petit somme sur le trottoir, il devait être pas mal fatigué, j'imagine que c'est pour ça qu'il était marabout.

Mais tout s'est bien terminé, parce qu'en terminant mon quart de travail, il ne gisait plus sur le sol devant le bar. Quelqu'un a dû passer pour aller l'entreposer dans un endroit plus sécuritaire.

Les gens sont gentils quand même.

jeudi 15 avril 2010

L'art



Vite vite vite! Un petit post sur le pouce! hihihihi!!!!


ouin ben j'ai pas grand chose à dire finalement... je vais faire un petit poème tiens donc:


Mathieu, tes cheveux sont si soyeux

Mathieu, tes yeux ne sont pas bleus

Mathieu, on écrit parfois ton nom sans H

Mathieu, on l'écrit même parfois avec deux T

Mathieu, ton nom comporte 7 lettres

Ce sont des choses qui arrivent!!

Gattuso Gattuso Gattuso

Fin


Ah wow. Non mais, wow. Ah non mais là là, wow et wow!


Babyyyyye!

jeudi 1 avril 2010

C'est bien beau le printemps, mais...

Ces bêtes sanguinaires
mangeront vos enfants



Comme le disait le grand François Pérusse : les journées rallongent yess! Pauvres fous, vous n'êtes probablement même pas au courant du danger qui guette une grande partir de notre belle population. En effet, cette saison de transition symbolise le retour des terrasses, des deux-pour-un sur les manteaux d'hiver et des filles en minijupes. Cependant, pour certaines personnes actives, dont moi-même, le printemps est synonyme du retour annuel d'un terrible fléau.

Oh! Regardez ces majestueux volatiles qui nous reviennent des contrées septentrionales! Quelle noblesse, quelle élégance! Oui, vous avez sans doute compris que je vous parle du phénomène du retour des oies canayennes. Ces nobles figures emblématiques qui nous font verser des larmes de tristesse lorsqu'elles nous quittent à l'automne reviennent en force pour nous faire signe qu'il est grand temps d'enlever nos bottes Sorel. Bref, mis à part leurs petits cacas d'oie, on est bien content de les voir.

Bin, moi les amis, comme vous avez probablement pu le deviner, je suis un adepte de la course de plaisance (jogging, pour les néophytes) et laissez-moi vous dire que le retour de ces "anges aux pieds palmés" ne me plaît guère. En effet, ces créatures envahissent peu à peu mes circuits de course. Bon, jusqu'à l'été passé, je n'y voyais aucun inconvénient, puisque d'humeur plutôt passive, les volatiles ne faisaient que me regarder passer, l'air neutre. Notre relation de pax romana allait bon train, jusqu'à ce que les femelles décidèrent de pondre leurs œufs. De là, tout chavira, les papas devinrent tous très territoriaux et agressifs, ce qui donna un tout nouveau ton à mes courses le long des pistes cyclables. Je devais maintenant non seulement gérer mon rythme cardiaque, mais également repousser les attaques répétées d'oies mâles en colère.

Donc vivement l'automne qui s'en vient, saison où je n'aurai plus à me soucier de ces serviteurs de Belzébuth!

Joyeux printemps! (26 degrés demain, wooooou!)

vendredi 29 janvier 2010

XOX


Vincent et moi avons à cœur le progrès de la science. Depuis plusieurs semaines on essaie de trouver réponse à une question qui préoccupe les scientifiques depuis belle lurette : « qu’advient-il d’une salade de fruits lorsqu’elle reste quelques mois dans un frigidaire? ». Hier nous avons donc terminé la phase expérimentale de nos recherches. C’est avec une grande joie que je vous livre notre rapport de recherche.

Comme l’indique la pensée de la semaine, la salade de fruits a passé une période qu’on pourrait qualifier d’assez longue dans le frigidaire. Bien que ce soit écrit 2 mois et demi, je crois bien qu’elle soit restée au moins 3 mois dans le frigidaire.

Ceci étant dit, je vous présenterai la salade de fruits sous trois aspects : son apparence, son odeur et son goût. Plongeons donc sans plus tarder dans le vif du sujet.

En ouvrant la porte du frigidaire hier matin, j’étais habité d’un effroyable sentiment de crainte. De quel affreux spectacle mes yeux seraient-ils témoins? Prenant mon courage à deux mains, je saisis la vieille canne de salade de fruits et inspectai du regard le contenu. J’aurais traité de menteur, sur le champ, quiconque aurait prétendu reconnaître une salade de fruits dans cette canne. Le jus dans lequel baignaient jadis les fruits avait complètement disparu. Les ananas, pêches, cerises et poires qui composaient autrefois la salade semblaient avoir disparus pour laisser place à diverses formes anonymes. Mais l’aspect visuel le plus frappant de notre expérimentation était définitivement la couleur. Jamais de ma vie je n’avais vu un noir aussi profond, aussi opaque, aussi ténébreux. Bref, si je pouvais décrire en un seul mot une salade de fruits ayant macérée 3 mois dans un frigidaire, j’utiliserais probablement : méconnaissable.

Poursuivons l’analyse de notre expérimentation avec la description de l’odeur de la salade de fruits. Eh bien, je fus surpris de constater que la salade était tout à fait inodore. Je me serais attendu à une terrible abomination olfactive, mais non aucune odeur particulière ne se dégageait du vieux déssert.

Pour conclure : le goût. Ben voyons colice. Pensez-vous vraiment que j’ai goûté à ça? J’pas cave osti. Z’êtres drôles vous autres. Vous me prenez vraiment pour un imbécile. Allez donc chier.