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dimanche 22 août 2010

Mathieu en a marre!

Moi et mon téléphone de star trek



Bonjour!

Vous savez ce que j'aime pas dans la vie? Qu'on me prenne pour un cave. Savez-vous ce qui est vraiment triste? C'est que ça arrive souvent qu'on me prenne pour un cave. Hein? Ben non Mathieu, on le sait que t'es cool, intelligent, grand, que tu parles 6 différentes langues pis que t'as été élevé par des carcajous! Personne te prend pour un cave voyons!

Eh bien détrompez-vous. Pratiquement à chaque fois que je travaille, on me prend pour un cave. À chaque fois que je dois appeler les gens à la blibli pour leur dire que leurs documents réservés sont arrivés, on me prend pour un cave. Inévitablement en faisant les 8 milliards 476 millions 284 milles 722 appels que j'ai à faire, je vais tomber sur un répondeur.

Et paf! C'est ainsi qu'on commence à me prendre pour un cave. "Bonjour, vous avez bien rejoint le (819) 243-6688. Nous sommes présentement dans l'impossibilité de vous répondre. Au son du timbre, veuillez nous laisser votre nom, votre numéro de téléphone ainsi qu'un bref message et nous vous rappellerons dès que possible. Au revoir et bonne journée!"

Simonac. On est pu le 27 septembre 1950 ! Je l'sais comment ça marche un colice de répondeur. Pas besoin de me l'expliquer pendant une demie heure quand tout ce que je veux te dire c'est que t'as 5 jours pour passer chercher ton Iznogoud batéche! J'SUIS PAS UN CAAAAAAVE!!!!!

Bon voilà.

Bye

lundi 17 mai 2010

Crosse, palet et pilosité faciale

Jésus était un fan des Capitals


Le Canadien est encore en vie, Montréal est à feu et à sang, les séries battent leur plein, tout est normal. C'est en cette période magique de l'année que les hommes, les vrais se ruent derrière les rangs de l'armée de fanatiques prêts à se battre pour une seule et juste cause, voir leur équipe scorer plus de buts que l'autre.

Mis à part les fanions de char et les prédictions et analyses profondes chez les experts sportifs, le partisan, mâle surtout, sait qu'à lui seul, il peut aider son équipe favorite en délaissant ses habitudes de gestion des poils du visage. Ce véritable phénomène remonte à plusieurs siècles, mais a su trouver niche dans le contexte socio-sérieéliminatoires. C'est pas hyper clair, laissez-moi vous expliquer.

C'est bien connu, le Moyen âge était une période marquée par la brutalité. Le genre masculin n'y était pas en danger, puisque si quelqu'un vous causait un quelconque souci, vous n'aviez qu'à lui asséner un violent coup de hache dans la clavicule et le différent était réglé. Ce type de résolution de conflit est, de nos jours, plus ou moins acceptable. Toujours est-il que, lorsque venait le temps des croisades, les chevaliers, barbares ou autres bébittes du Mordor se laissaient pousser la barbe afin de laisser s'installer une grande frayeur à l'ennemi lors des affrontements. La preuve, les Romains ne portaient pas la barbe (source : Astérix, le cadeau de César) et regardez ce qu'il reste de leur empire, des ruines, bon.

Donc c'est ça, dans la société du présent d'aujourd'hui en ce 21e siècle, l'homme se retrouve émasculé, voire égossé à cause des normes, de l'éthique et du gros bon sens collectif. Ce faisant, l'homme moyen se doit de trouver une noble cause, une poursuite du Saint-Graal, dans lequel il peut investir temps et passion, tout en restant mâle. Voilà pourquoi il se range derrière le hockey professionnel. Des gladiateurs modernes, du pétage de dents avec des snappe-shots et de la Molson Ex en Draffe.

Sitôt arrivée la période des séries éliminatoires, les messieurs se laisseront pousser la barbe afin de non seulement faire peur aux joueurs et partisans des autres clubs, mais bien pour réaffirmer leur statut d'homme mâle qui mange plus de Doritos et qui a le dos plus poilu que les autres.

La barbe des séries est dont l'accessoire nécessaire pour une société dans laquelle on empêche les hommes de satisfaire leur soif de sang.

Go habze go!

vendredi 23 avril 2010

Beurk

Esti que c'est laid

Allo!

Je vous raconte un premier épisode de la vie dans notre nouvel appart au iiiiiiiih non j'dirai pas l'adresse. À force de dire 38 Dufferin par-ci 38 Dufferin par-là, on s'est retrouvé avec le FBI qui surveillait notre appart en permanence. Apparemment qu'une cellule des plus obscures d'Al-Qaïda faisait croire qu'elle préparait des attentats contre la femme de Barrack Obama à partir du 38 Dufferin. C'est assez surprenant de se faire réveiller par une détonation de c4 et un canon de shotgun dans bouche, j'vous l'dit moé.

Toujours est-il que j'ai eu le plaisir de combattre un centipède avant-hier. Ça s'est déroulé dans la cuisine. Il était sur le comptoir. Quand il m'a vu, il s'est mis à courir vite vite avec ses ptites pattes dégueulasses de centipède. Le con de centipède a décidé d'aller se réfugier dans l'évier de la cuisine. Comme je suis quelqu'un de pas mal écologique, j'ai décidé de ne pas gaspiller un mouchoir pour tuer la minable bestiole, mais bien de lui verser 15 litres d'eau chaude sur la tête (si ça a une (j'avais oublié de mettre le "e" de "une"...j'avais écrit un tête HAHA) tête). Ça l'a noyé assez vite merci.

J'espère que c'est un papa centipède que j'ai tué. J'espère qu'il était en quête de nourriture pour sa nombreuse famille et que, grâce à moi, ils vont tous mourir de faim. Ou que c'était une maman centipède sur le bord d'accoucher de million de bébés centipède. Ouache.

jeudi 1 avril 2010

C'est bien beau le printemps, mais...

Ces bêtes sanguinaires
mangeront vos enfants



Comme le disait le grand François Pérusse : les journées rallongent yess! Pauvres fous, vous n'êtes probablement même pas au courant du danger qui guette une grande partir de notre belle population. En effet, cette saison de transition symbolise le retour des terrasses, des deux-pour-un sur les manteaux d'hiver et des filles en minijupes. Cependant, pour certaines personnes actives, dont moi-même, le printemps est synonyme du retour annuel d'un terrible fléau.

Oh! Regardez ces majestueux volatiles qui nous reviennent des contrées septentrionales! Quelle noblesse, quelle élégance! Oui, vous avez sans doute compris que je vous parle du phénomène du retour des oies canayennes. Ces nobles figures emblématiques qui nous font verser des larmes de tristesse lorsqu'elles nous quittent à l'automne reviennent en force pour nous faire signe qu'il est grand temps d'enlever nos bottes Sorel. Bref, mis à part leurs petits cacas d'oie, on est bien content de les voir.

Bin, moi les amis, comme vous avez probablement pu le deviner, je suis un adepte de la course de plaisance (jogging, pour les néophytes) et laissez-moi vous dire que le retour de ces "anges aux pieds palmés" ne me plaît guère. En effet, ces créatures envahissent peu à peu mes circuits de course. Bon, jusqu'à l'été passé, je n'y voyais aucun inconvénient, puisque d'humeur plutôt passive, les volatiles ne faisaient que me regarder passer, l'air neutre. Notre relation de pax romana allait bon train, jusqu'à ce que les femelles décidèrent de pondre leurs œufs. De là, tout chavira, les papas devinrent tous très territoriaux et agressifs, ce qui donna un tout nouveau ton à mes courses le long des pistes cyclables. Je devais maintenant non seulement gérer mon rythme cardiaque, mais également repousser les attaques répétées d'oies mâles en colère.

Donc vivement l'automne qui s'en vient, saison où je n'aurai plus à me soucier de ces serviteurs de Belzébuth!

Joyeux printemps! (26 degrés demain, wooooou!)