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lundi 7 juin 2010

L'infâme marche du 4 jeudis

Ah, la p'tite vlimeuse.


Je vous le dis, chers lecteurs, nous avons ici affaire à une véritable criminelle. Cette dénivellation du plancher est formellement accusée de voler la dignité de nombreuses jeunes filles. Ce faisant, leur garantissant de ne ramener que la honte chez elles pour un « one-night stand ». Laissez-moi faire état de la situation.

Lors de nos nombreuses soirées de DJ, Eric et moi avons remarqué une bien inquiétante tendance. Il semblerait que plus les soirées avancent, plus les jeunes filles branchées alignent les cosmo et plus cette redoutable marche fait de victimes.

Tenez, encore vendredi dernier, une bien jolie jeune fille, toute délicate et bien habillée, appelons-la Gigi. Notons que Gigi avait passé un bon deux heures à se préparer, à faire ses cheveux en buvant un verre de rosé en dansant sur du D-Noy et en faisant attendre ses « chums de fille » en tentant de se brancher sur quelle robe sexy porter. Gigi et ses amies allaient à la pêche aux mâles. Malheureusement, la soirée de rêve de Gigi se termina abruptement lorsque, au bras de Tony (Antoine Pleau) (un beau spécimen tout en muscles), elle tenta de quitter le 4 jeudis, mais fut victime de la sordide marche. Elle s'y buta royalement, tituba, puis prit une plonge digne de passer à Drôles de vidéos le samedi matin. Un peu étourdie par la chute et les shooters de B-52, Gigi se mit à sacrer en pleurant tout en laissant apparaître de nombreux petits filets de bave. Tony opta pour aller finir la soirée aux danseuses avec ses « boys du gym », sans Gigi.

Une situation qui ne se répète que trop souvent et qui, pour les badauds comme Eric et moi, est hilarante en crisse. On les aime nos poupounes qui perdent tout leur savoir-vivre après s'être glorieusement enfargées dans la marche pourtant si bien éclairée. Merci les filles, vous ponctuez si bien nos soirées!

mardi 25 mai 2010

Vincent LeBlanc, dur à cuire

4300 livres c'est 1950,447 kilos
ou 9,75 clients déplaisants



Avec le beau temps et la chaleur, la populace (moi inclus) a tendance à migrer vers la terrasse afin d'enligner les pintes et les demi-litres de jus de bonheur en bonne compagnie. Ce faisant, mon établissement de travail se retrouve bondé. De facto, plus t'as de monde, plus t'as de monde cave.

Comme de fait, l'un de ces charmants personnages a choisi mon quart de travail de lundi dernier pour illustrer son génie et son savoir-vivre. Le gentil jeune homme.

Sur l'écran géant jouait l'ultime match de la série Canadiens-Flyers et disons qu'à 4-2 pour les méchants, la tension n'était ni à son comble, ni palpable. Déçus, mais généralement satisfaits de la présence en série du CH, les clients portaient davantage attention à la destruction de leurs sous-verres qu'aux commentaires pointus de Benoît Brunet. Cependant, malgré qu'il ne restait que 3 minutes à la rencontre, assis à mon bar, un anglophone aviné s'évertuait à vouloir soulever la foule pour encourager nos Habs favoris. Il faut dire que ses 19 Kilkenny cream ale en canne qu'il s'était envoyée derrière la cravate en fin d'après-midi l'aidaient à ne pas se rendre compte qu'il s'époumonait en solo. Voyant les regards malaisés des autres badauds, je me vis obligé de couper court ses tentatives de ralliement exagérées.

Entre deux "Common people, GO HABS GO!" je posai ma main sur son épaule et d'un ton paternel, lui suggérai de baisser le ton. Compréhensif, il me répondit en criant un peu que le Canadien avait besoin d'encouragement et que les gens du bar ne montraient pas assez de cœur. Il ajouta même (avec un peu d'écume aux commissures) que je pouvais le sacrer dehors si ça ne faisait pas mon affaire et qu'il ne "givait pas un fuck". Soit.

Bin la, dans les trois minutes suivant mon intervention, ledit client fut atteint d'un soudain éclair d'égarement, propulsa le contenu de sa dernière pinte sur la chemise de son voisin arrière. Voisin silencieux et poli qui fut tout aussi surpris que nous de la tournure des événements.

La comédie avait assez duré. Ne reculant devant rien, je me lançai à la poursuite du belligérant. Le truand, qui semblait comprendre qu'il venait de commettre une bourde, s'empressa de s'excuser. En guise de réponse, je l'empoignai fermement par la nuque pour le déloger de son banc. Je devais tout de même défendre l'innocent à qui on avait violé la chemise.

Lors de notre démarche forcée vers la sortie, je remarquai que l'éméché peinait à garder l'équilibre, ce qui rendit ma tâche beaucoup plus facile. Ce fut également plus facile quand vint le temps de le faire sortir, car le monsieur cru bon débouler les 3-4 marches d'escalier pour ensuite aller faire un petit somme sur le trottoir, il devait être pas mal fatigué, j'imagine que c'est pour ça qu'il était marabout.

Mais tout s'est bien terminé, parce qu'en terminant mon quart de travail, il ne gisait plus sur le sol devant le bar. Quelqu'un a dû passer pour aller l'entreposer dans un endroit plus sécuritaire.

Les gens sont gentils quand même.

samedi 24 avril 2010

Réchaud

3 minutes 15 secondes

J'ai réchauffé mon pâté chinois 2 minutes tantôt. C'tait pas assez chaud, je l'ai mis 45 secondes de plus. Toujours pas assez chaud...30 secondes de plus.

Oui, un total de 3 minutes 15 secondes.

mardi 23 mars 2010

Vieillir d'un an

Ma perception du 4 jeudis
à 1h du matin.


Petit début de soirée entre copains, on aligne les gin tonics et les bodde-waille-zeurres. Mon pote Jérôme nous fait écouter ses plus récentes découvertes dans la sphère du folk-metal. Rien à signaler, on s'amuse, on badine, on chahute un brin, rien de plus normal, c'est une soirée de gars.

La madame de chez monsieur le taxi nous dit que 5 c'est trop pour un véhicule, il va en falloir deux. Faute d'amis prévoyants, je m'acquitte des frais de transport pour les deux voitures. C'est parfait, ce sera ma dernière dépense de la soirée, je crois.

C'est dans un 4 jeudis bondé, fumant et affublé de boules disco que l'on fait notre entrée. Mathieu, ce fin renard, ne se fait pas prier pour commander à Salvas, le serveur aux riches favoris, une première ronde de shooters de Jacques Daniel. Une entrée explosive comme celle-là laisse rarement présager à quelque chose de beau, sain, mais bon, surfons cette vague.

La nouvelle se propage trop vite à mon goût, apparemment ce serait ma fête. J'accepte probablement trop de shooters de trop de gens que je ne connais que trop peu. Les gens semblent n'avoir qu'un but en tête, une mission, celle de mettre fin à mes 21 ans de façon explosive et éthylique. Vivement ces rites de passage qui nous font oublier l'accumulation des années.

Trop. Je commence à trouver que mon rythme d'ingestion de liquides devient effarant. Je commence à avoir de la difficulté à focaliser mon regard sur un point précis. À croire que les muscles actionnant mes globes oculaires sont en état d'ébriété et font les paresseux.

Je dois modérer cet apport.

Solution #1 : me retrouver sur une caisse de son à danser sur les tubes alignés par Dj Méo. Pas trop concluant, je me souviens que je n'aime pas trop danser.
Solution #2 : gloire aux organisateurs de cette soirée, qui ont prévu un barbecue et J-F Dupuis qui nous prépare de délicieux roteux en lesquels je trouve l'asile.

Ça va mieux, la viande séparée mécaniquement aide temporairement à éponger l'alcool qui s'attaque, de manière obstinée, à mon système. Temporairement...

Malgré tout, mon environnement devient de plus en plus flou. Où suis-je? Qui sont ces gens? Pourquoi Méo est Dj ce soir? Pourquoi mon manteau est dans le stationnement? Pourquoi ce gars-là a le collet de son polo relevé? Pourquoi tu m'offres un autre vodka-soda? Ah oui, j'aime cette chanson!

(arrêt de l'enregistrement)

Réveil à 14h, dans la plus totale des confusions, affligé par un mal de vivre digne de tous les poètes romantiques rassemblés, fois deux.

Bonne fête moi!

samedi 30 janvier 2010

L'Annuel de hockey bottine du 4 Jeudis/Vieux-Hull

Vue imprenable sur une joute

Après m'être envoyé deux œufs tournés et deux toasts au pain brun derrière la cravate, j'enfilai mes gros bas bleus et je filai vers mon destin. C'est en arrivant dans le stationnement désert du 4 jeudis que je compris l'ampleur de l'événement en question. Tout avait été aménagé pour assurer un atmosphère des plus mâles possible. Gilets de hockey fournis par Duguay sport, Labatt 50 à la bouteille et deux Barbecues prêts à nous fournir de l'énergie sous forme de roteux grillés.

Dès le premier match, notre équipe (les mauves) démontra sa supériorité avec une victoire écrasante de 2-0 contre les blancs. Le deuxième but qui fut d'ailleurs compté par ma personne avec un redoutable lancer du poignet que je crissai top-net d'un angle presque impossible. Je m'imaginais passer un bel après-midi de plaisirs badins en remportant des matchs de hockey entre amis. Cependant, c'est lorsque nous affrontèrent l'équipe des Pas-de-gilets que je fis face à mon premier vrai défi. Un défi sous la forme d'un jeune homme au talent hors du commun, on aurait dit un vrai Elmer Lach du hockey.

Voyant que ses performances pourraient freiner les succès de notre équipe je dus appliquer sur lui une pression constante et rude. Puis, alors que nous étions tous les deux coincés dans un coin à nous battre pour la possession de la balle, je fis ce que tout joueur avec la soif de vaincre aurait fait et lui administrai un solide cross-check au niveau de la dentition. Je continuais à me battre pour la rondelle, mais les joueurs des deux équipes coururent vers moi en criant des choses inaudibles à ce moment-là (probablement l'adrénaline).

C'est dans un hâle de confusion que l'on nous sépara. Les cris entremêlés m'informèrent que j'étais allé pas mal trop fort avec le petit garçon, qui célébrait aujourd'hui-même ses 9 ans. Thierry de son nom, apparemment.

J'ai aidé à retrouver ses dents dans la neige en me régalant d'un gros roteux bien gras. Thierry et son papa se sont ensuite dirigé vers l'hôpital

Tout le monde se serrait les coudes
en attendant le diagnostic de Thierry


Voilà ce que j'appelle de la saine compétition! Je peux dire que j'ai passé un après-midi tout à fait charmant avec des personnes formidables. J'ai déjà hâte à l'an prochain!

vendredi 8 janvier 2010

Le subtil art du non-verbal féminin

Ça et astrologie 2010 sont mes plus récents livres de chevet


C'est chose sue, ce n'est pas trop trop compliqué de communiquer entre hommes. Exemple : si je désire que Mathieu cesse d'écouter l'Antichambre et change de poste pour que je puisse suivre ma série de documentaires sur les coléoptères, je n'ai qu'à utiliser, avec un peu de force, l'étendu de mon lexique en mots profanes afin de le menacer. Ou encore, si Mathieu souhaite m'informer qu'il reste du café dans la cafetière et que je puis m'en servir si je désire, il n'a qu'à me verser le contenu de cette dernière sur les cuisses alors que je visionne Sport 30, pour me mettre au courant de la situation.

Brutal? Barbare? Archaïque? Prolétaire? Vous m'en direz tant...

Non. Non, ce qui se passe c'est que les demoiselles utilisent une forme de langage, qu'elles croient subtil et au-dessus du potentiel de compréhension masculin. Oh que faux mesdames, oh que faux. Chaque petit roulement de yeux, tressaillement de la bouche ou élévation délicate des sourcils est perçu et compris. C'est au contraire, par choix que le genre masculin ne réagit peu ou pas, mais rassurez-vous, on comprend quand vos petits signes veulent dire " Wow, ce gars sent la viande hachée et les épices à taco", "je n'aime pas quand quelqu'un d'inconnu me flatte les cheveux et me fixe" ou "tu cries trop fort dans le restaurant, baisse le ton".

Un élément clé pour pouvoir communiquer avec succès, c'est de se faire comprendre. Quel meilleur moyen d'éviter les malentendus que de crier pour faire valoir son point de vue?

Vraiment, le non-verbal, c'est pour les mimes et les bebittes bleues dans Avatar

Soyez claires, évitez les maltendus, mangez des Jos Louis.

samedi 5 décembre 2009

Ces gens qui s'emballent pour des sottises

Jeudi soir :

Faque là on se décide d'aller prendre un petit coup, en bonne et due forme, à notre 4 jeudis préféré. Après avoir dégusté quelques chopines de cervoise et 2 ou trois fins cognacs, la soirée s'annonçait tranquille et sans embûches.

Nous jasions allègrement de politique d'immigration et de shawarmas avec Salvas, notre haineux serveur favori lorsqu'un étrange personnage vint interrompre le fil de nos pensées. Il était grand, gras, trop roux et empestait la viande hachée.

Le gars en question : " Ah bin les gars, j'en reviens pas que je vous rencontre en vrai, j'en reviens juste pas!"

Mathieu et moi échangeâmes quelques regards perplexes.

Le gars : "Je lis votre blogue depuis le tout début, je le suis religieusement, je me suis même fait faire un tatouage à son effigie. Je trouve tout simplement que vous êtes la voix de notre génération, que vous amenez quelque chose de grand dans le monde littéraire des Internets."

...Il suait abondamment et respirait d'une manière de plus en plus saccadée. Il fallait le ramener sur terre.

Mathieu : " Écoute, nous on fait juste ça pour le plaisir, il n'y a pas de grande vérité ou de grand message, on ne fait que batifoler verbalement, voilà tout. Pas de quoi capoter, quoi."

À peine avait-il complété sa phrase que l'hurluberlu répliqua...

Le gars : "J'ai des grands projets pour vous les boys, si vous me laissez me joindre à votre club, je vous garantis que le monde est à notre portée!"

Il sortit une feuille de sa sacoche de touriste qu'il déplia soigneusement.

Le gars: "J'ai prévu faire une exposition avec les photos de votre facebook et du site Vieux deux brun.


Je dois dire que j'ai piraté vos ordis afin d'aller chercher vraiment toutes vos photos. J'espère que cela ne vous dérange pas trop."

Je ne rappelle plus trop ce qui s'est passé après cette phrase, mais je sais que Mathieu est devenu très très physiquement violent envers le gars. La dernière image dont je me souviens de cette soirée est lorsque les 3 portiers retenaient Mathieu qui tentait, tant bien que mal, de continuer à ruer de coups cet étrange personnage alors qu'il se faisait pousser dans le panier à salade par les policiers.

Vive les jeudis au 4 jeudis, il y a toujours du monde intéressant

lundi 23 novembre 2009

La première étoile, tonight's first star



Je profite de ce flux inspiratoire que m'offre la caféïne matinale pour vous présenter, en quelques lignes, un homme comme on n'en fait plus de nos jours. Un homme taillé dans roc...

Comme j'ai pu le mentionner précédemment, à travailler dans un café-bar, il n'est pas rare de rencontrer des personnages plus que colorés. Par contre, disons que les dimanches soir, c'est plutôt rare. Mais depuis quelques semaines, un glorieux cavalier est venu remédier à cette situation.

- Afin de préserver l'anonymat de ce monsieur, je vais devoir inverser son prénom. Nous le nommerons donc "cuL". -

Pour vous mettre en contexte, cuL est un gros saoûlon, un véritable gars de taverne capable d'installer une atmosphère de malaise partout ou il va. Bref, un bon jack!!

Comme je disais, depuis 2 ou 3 dimanches, cuL vient pimenter nos soirées avec ses anecdotes croustillantes et ses t-shirt jaunis où l'on peut y lire les "10 raisons pourquoi la bière est meilleure qu'une femme". Hier, dimanche le 22 novembre, cuL s'est dépassé... En fait, je crois pertinemment qu'il visait à établir un nouveau record....

Il fit son entrée vers les 22h30 de façon à ce qu'on remarque sa présence. " Heille Scott, donne moé une bodde-waille-zeur pis mets ça su' mon bill, à souère j'ai soif en simonac!". Puis, il se mit au travail en nous contant quelques-unes de ses meilleures blagues porno et en chialant contre les terroristes. Déjà, on pouvait voir que notre cuL était en grande forme.

Vers les 00h30, après avoir englouti ses 6 bières, cuL commandait sa deuxième ronde de 12 shooters de B-52. Dans un élan de générosité, il nous en offrit 2 à Scott et à moi, que l'on dut accepter seulement pour éviter que notre cuL national ne tombe dans un profond coma éthylique.

Inutile de dire qu'il commençait à être pas mal chaud et que ses commentaires valsaient entre le déplacé et le carrément inacceptable. Par exemple, vers 1h du matin, d'un ton confiant et brumeux, il lança " La prochaine fille qui passe la porte, je la fourre!". Déclaration qui eut tôt fait de plonger une bonne parti du 4 jeudis dans un profond silence de malaise. Je crois par contre que cette phrase devrait se retrouver dans les annales dans la rubrique "meilleures citations de 2009", mais c'est seulement mon opinion.

Inévitablement, plus les minutes passaient, plus cuL devenait incohérent... rien de plus normal, c'est dimanche!

Il a été pas mal silencieux durant la dernière heure, jusqu'à ce que, 10 minutes avant la fermeture, il se mit à tousser d'une toux grasse de fumeur enraciné qui poussa les clients qui restaient à afficher une moue de profond dégoût. Sacré cuL!

En tentant de quitter le bar, il s'écroula deux fois dans la salle bains puis déboula les 3 escaliers à l'entrée.

cuL, un grand parmi les grands. Nous te levons notre chapeau et on te dit : "À dimanche prochain!"

dimanche 22 novembre 2009

Pauvre petit pingouin

Regardez moi ça, ça a pu de bon sens ça maudite marde!

L’autre jour, moi pi Vincent on se sentait vraiment hippie. On a décidé d’aller se promener dans le bois (il vous en avait parlé…il s’était mis à songer aux sales ratons…y’a vraiment pas mentionné que j’étais avec lui dans le bois par exemple…je pense qu’il a honte de moi des fois…je trouve ça vraiment plate…j’aimerais ça être son ami moi…Vincent il fait pas attention aux gens qui l’entoure…c’est un égoïste Vincent…VA CHIER GROS CRISS DE MANGE MARDE).

En tout cas, en marchant j’ai remarqué quelque chose à propos de la forêt. C’est vraiment vraiment sale. Y’a de la bouette partout, des feuilles qui traînent par terre pis on s’enfarge partout tellement le par terre est tout croche. Vraiment, il faut que ça change.

J’ai écrit une lettre au maire à ce sujet. Je sais pas si je devrais lui envoyer, d’après moi je résume bien la situation scandaleuse dans les forêts. En tout cas vous pourrez me dire ce que vous en pensez si le cœur vous en dit :

« Cher monsieur le maire,

On vous a réélu là tabarnouche. On vous fait confiance là, simonac. On attend un peu en retour là, mosus. Là là, vos forêts ont pu d’bon sens, baptème. Vous allez devoir faire quelque chose, torieu.

Premièrement, les animaux qui se promènent partout. C’est pas propre ça, maudit. Mettez-moi ça en laisse toute ces chevreuils là. Pis les marmottes qui font des trous dans la terre là, c’est pas prudent ça, tabarouette. Comment voulez-vous que le sol soit solide si c’est truffé de trous?

Deuxièmement : les roches. Va falloir mettre de l’ordre là, bonyenne. Ça traîne partout par terre. On est des milliers de citoyens à se fouler les chevilles à chaque pas. Demandez-vous pas pourquoi ça va mal dans les hôpitaux, côline!

Finalement, monsieur le maire. Vos sapristi d’arbres. Ça a des branches ça, longues comme ça se peut pu! Coupez-moi ça une fois pour toute, sapristi! On s’accroche là-dedans à tour de bras. Ça graffigne, pis ça graffigne. C’est pas des farces, monsieur le maire, j’ai les bras tout plein de graffignes! Je vais vous l’envoyer, ma facture de plasters, monsieur le maire.

Y’a un bout à tout là monsieur le maire, on commencera pas à payer les frais de votre négligence, crime de crime.

Signé : un citoyen qui en a assez vu. »

dimanche 15 novembre 2009

Place à l'humour


Ici, à Vieux deux brun, nous prônons l'humour tranchant et spontané. Par contre, ce talent n'est pas inné chez tout le monde. Donc, si vous voulez épater vos proches ou bien la fille cute au bout du bar qui boit un smirnoff ice-grenadine, voici une solution pour paraître à la fois comique et à l'affût de l'actualité:

Étape 1 : Toussez ou éternuez. Assez fort pour qu'on vous remarque, sans toutefois exagérer et créer un malaise.

Étape 2 : Dîtes "Ah tiens, ça doit être la H1N1!" ou toute autre phrase évoquant ladite maladie. L'effet sera puissant et inoubliable. Croyez-moi ça marche à tout coup et peu importe combien de fois on la fait (même à la même personne) durant une soirée, elle reste toujours aussi drôle.

Alors allez et répandez le message de paix, mes agneaux!