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mercredi 21 juillet 2010

À l'épicerie avec Mathieu!


Bonjour et bienvenue à "À l'épicerie avec Mathieu!". Aujourd'hui à "À l'épicerie avec Mathieu!", des p'tits conseils d'épicerie.

Conseil numéro un! Lorsqu’à l’épicerie, assurez-vous d’être muni de votre portefeuille avant de remplir votre panier de victuailles. Négligez ce conseil et vous pourriez avoir l’air con devant la p’tite madame caissière !

C'est tout!

Une bonne journée à vous et on se revoit pour un prochain épisode de "À l'épicerie avec Mathieu!".

samedi 20 mars 2010

Une excellente nouvelle!

Ô Grande joie!


13h12 le samedi matin, je me réveille. J'allume le téléviseur et le syntonise aux nouvelles du sport, j'ouvre le clapet de mon portable et me rend aussitôt sur Facebook pour une petite séance matinale. Sitôt la page d'accueil ouverte, je fus paralysé par la stupéfaction ; Mathieu m'avait envoyé une demande d'amitié. Une joie innommable emplit mon cœur. Je pris quelques instants pour aller inspecter son profil, histoire de m'assurer qu'il ne s'agissait pas là d'une habile supercherie visant à se jouer de mes émotions déjà fragilisées. Eh bien non! Il s'agissait bel et bien de ce badin Mathieu.

N'étais-tu pas déjà lié d'amitié virtuelle avec lui Vincent? Oui, mais laissez-moi vous remettre en contexte :

Jusqu'à hier, mon ami/coloc et moi vivions dans une relation harmonieuse, voire symbiotique. Cependant, un violent débat ayant comme source un conflit ayant prit naissance ici-même, sur le Vieux deux brun vint chambouler nos vies, ce qui poussa Mathieu à commettre l'irréparable : m'enlever de sa liste d'amis Facebook. Pour les heures qui ont suivi, la tension était insoutenable.

Mais ce matin, Mathieu a su faire preuve d'une maturité et d'une diplomatie sans bornes en m'envoyant une demande d'amitié. À noter que Mathieu n'envoie JA-MA de demandes d'amitié, de peur de passer pour un perdant malhabile.

Merci Mathieu, grâce à cet acte d'infinie bontée, tu as su remettre sur pied une relation qui commençait à traîner de la patte.

mardi 2 février 2010

LE CRIME


Monsieur le maire,

Je sais, vous vous dites "ah non pas encore ce citoyen insatisfait!". Eh bien oui monsieur le maire, c'est encore moi. Si je vous écris aujourd'hui, c'est ben de votre faute. Faut que je vous parle de trois choses qui devraient vous tenir à cœur en tant que maire d'une ville. Le sport, les jeunes et la drogue. Plus précisément, monsieur le maire, les jeunes drogués à la patinoire du coin.

Ça a pu de bon sens c't'histoire-là! Je l'ai eu ma phase de drogue moi aussi monsieur le maire. De l'acide, de la coke, du crack, enwèye donc. Je suis pas un ange, j'en conviens. Mais jamais, jamais je n'ai joint (drogue, joint, la pognez-vous monsieur le maire?haha) drogue et sport. Pour ces jeunes-là en tout cas, on dirait ben que le hockey, ça vient avec la drogue.

Y'a pu moyen de pratiquer ses spinorama sans qu'un jeune morveux arrive en trombe "yo man, t'aurais pas un hop'n go sérieux?, j'ai faim en criss c'est fucké lol". Quand ça vous approche de même, monsieur le maire, ça fait peur. C'est imprévisible un drogué. Je me sens pas du tout en sécurité.

Un autre affaire: quand j'étais jeune moé, monsieur le maire, pis que je jouais au hockey avec ma gang, si on faisait des pauses en jouant, c'était soit pour se battre ou soit parce qu'un des gars avait reçu un slape sur la yeule, pas pour aller fumer de la drogue. L'autre jour, en pleine game toé chose, le jeune dit: "gros j'fumerais ben un batte". Paf, la game arrête.

Après ça, quand la game reprend vingt minutes plus tard, ces jeunes-là ça joue tout croche. J'pourrais rassembler une équipe de quadraplégiques aveugles que y'aurait plus de cohésion que ça sur la glace, monsieur le maire. Où est l'honneur à battre une équipe de jeunes yeux rouges monsieur le maire? Ces jeunes-là, y nous scrappent la beauté du sport.

M'a vous dire ce que vous devriez faire. Mettez de la police autour des patinoires. Crissez-moi toute ça en prison ces jeunes-là. Y'a rien de mieux dans vie qu'un peu de temps en-dedans pour vous remettre sur le droit chemin. Un moment donné, monsieur le maire, faut serrer la vis.

jeudi 28 janvier 2010

Vincent, érudit

Je suis un rêveur

Je suis une jeune personne rationnelle, posée et qui met de l'eau dans son vin, mais bonyenne que j'aime avoir raison. En toute humilité, je peux dire que j'ai une culture générale raisonnable et que mon DEC en arts et lettres me confère des pouvoirs de débatteur pas piqué des vers dans le domaine linguistique. Cependant, Mathieu, mon chenapan de coloc, détient souvent le dernier mot dans nos altercations verbales de haute voltige. Certains diront que ses techniques sont plus ou moins orthodoxes (ex : m'insulter sur le plan physique, briser des meubles, crier plus fort que moi ou menacer ma famille), mais il finit toujours par trouver les mots pour me rabattre le caquet, le bougre.

Qu'à cela ne tienne, j'ai enfin trouvé le moyen de m'assurer la victoire lors de nos furieux démêlés concernant la langue de Molière. Pour tout dire, avec mon baccalauréat en traduction et rédaction qui s'achève, il me fallait trouver le moyen d'atteindre un niveau supérieur de connaissances. Parce que malheureusement, un bachelier du français ne peut emporter beaucoup de combats intellectuels face à un homme n'ayant pas peur de recourir à la menace de brûler sa maison maternelle. J'ai donc tout mis en place pour pouvoir me joindre aux rangs d'une des plus prestigieuses meutes d'érudits de la langue : l'Académie française!

J'attends encore ma réponse, mais mon admission devrait se faire sans la moindre embûche. Ainsi, pour clore tout type de débat linguistique, il ne me suffira que de frotter ma luxuriante barbe blanche et de montrer mon tatouage d'admission (j'imagine que c'est comme ça qu'ils fonctionnent, une sorte d'initiation quoi). Et si jamais méthode ne satisfait pas ma soif de domination, je pourrai, en tout temps, modifier la langue française afin de faire valoir mon point.

Justice sera, ce scélérat de Mathieu ne sait pas ce qui l'attend. En espérant qu'il ne lise pas le blogue dont il est coauteur d'ici là.

mardi 19 janvier 2010

Le sucre!




C'EST BON EN TABARNAK

Eh oui, je parle du sucre. Quel est l'apport du sucre dans notre société? La réponse à cette question est évidente. Le sucre joue un grand rôle dans notre alimentation. Tout ce que l'on trouve généralement sucré en bouche, contient du sucre. Biscuits, fruits, chocolat, jus, pour ne nommer que ceux-ci, sont des aliments qui contiennent du sucre.

Pourquoi le sucre? Qui ne s'est jamais posé cette question? Elle tourmente l'être humain depuis l'aube des temps. Plusieurs études sont menées afin d'y trouver une réponse. Les principales hypothèses sont: parce que le sucre est le fun, parce que le sucre est bon, parce que le sucre ça fait différent du sel, etc. Quelle hypothèse est la bonne? Je ne crois pas qu'il y en ait de mauvaise et chacun a sa propre opinion du sucre.

Merci!

Babyyyye!

mercredi 6 janvier 2010

Mon nouveau lieu préféré au monde en Outaouais



Hull, une ville plate? Voyons, seules les personnes mal informées ou à la culture régionale déficiente pourraient en venir à une telle conclusion.
"Mais Vincent, mettons que côté vie culturelle diurne, la métropole outaouaise, c'est pas fort-fort", me dîtes-vous. Eh bien, vous ne devez pas être au courant de la véritable bombe culturelle que sont les Galeries de Hull.

Tout moment de la journée est un moment idéal pour se rendre dans cette admirable caverne aux commerces.

Fervents amateurs de magasinage? Vous serez ravis d'y trouver une panoplie de marchands (Sears, Dollar ou deux et le Garage) à la fine pointe de la mode. Malheureusement, le Royaume des animaux a récemment dû mettre clé dans la porte pour des raisons sanitaires. Apparemment, Michelangelo, une des tortues tigrées serait tombée gravement malade et aurait infecté plusieurs autres animaux. Lorsque la moitié de l'inventaire animal du commerce fut décimé, ils crurent bon mettre un terme à l'aventure.

Vous cherchez à vous détendre? Faites comme la majorité des gens se trouvant dans la foire alimentaire à 15h30 le mercredi, empoignez la plus récente édition du journal de Montréal ou du Allo Police et un bon café du New York Fries et croyez-moi, vous ne verrez plus le temps passer. Du bonheur authentique.

Vous souhaitez faire comme moi et venir aux Galeries dans le simple but de vous divertir? Promenez-vous et admirez les merveilles que vous offre cet antre aux milles plaisirs. La petite clique de punks avec des signes d'anarchie brodés à leurs vestes en jeans qui naviguent sur facebook avec le Macbook offert par leurs parents, le band de musique traditionnelle péruvienne, le mystérieux monsieur au laptop brun qui semble faire des choses louches, les gens qui vous assaillent en simili-français quand vous passez devant leurs kiosques de crème à main douteuse, le Vanelli's (resto de fast-food italien) opéré par le chapitre Hullois des triades, etc. Bref, tout est mis à votre disposition pour que vous passiez de moments mémorables en ces lieux.

Signé,
Un citoyen satisfait

vendredi 27 novembre 2009

De l'huile sur le feu


Regardez-moi cet outil et dîtes-moi à quoi vous pensez qu'il peut servir... "Bin voyons, à couper du fromage Vincent!" que vous me répondez énergiquement. Et bin tabarnouche, je suis tout à fait d'accord avec vous, il est parfaitement conçu pour trancher la chair délicate d'un fin fromage Cracker barrel en strates de l'épaisseur que l'on désire.

Bin torrieux, si c'est pas Mathieu, l'éternel frustré qui, jour et nuit, ne cesse de me narguer en me disant que n'importe quel vulgaire couteau à beurre peut faire un travail fromager tout aussi satisfaisant. Le pauvre, il n'a vraiment rien compris de l'allégresse que procure des tranches de cheddar vielli découpé en fines lamelles de bonheur. Cette image démontre justement ma personne, en pleine session de tranchage et en pleine extase :


Du bonheur, authentique.

Il va donc sans dire que le débat concernant cet ustensile ne fait qu'envenimer l'atmosphère déjà très tendue qui règne dans ce modeste appartement.

Je me demande tout simplement comment Mathieu peut dire qu'il apprécie le goût d'un fromage mal tranché et décrépit.... un amateur, c'est ce qu'il est.

lundi 9 novembre 2009

De retour


Vision d'horreur...

Je venais tout juste de m'asseoir sur le sofa du salon, constatant à quel point cette escapade dans les Laurentides m'avait fait grand bien, lorsqu'un effluve pestilentiel vint m'assaillir. Croyez-moi, en tant que jeune homme de 21 ans en pleine possession de ses moyens, j'ai connu ma dose d'émanations douteuses, mais celle-ci m'affectait à m'en donner des faiblesses.

Quelle était donc la source de cette immondice, d'où pouvait parvenir un tel fumet de Belzébuth. Je me devais d'enquêter...

Après m'être réveillé de ma troisième perte de connaissance, je m'emplis les narines de mouchoirs imbibés d'huile essentielles extraites de nos branchées Glade afin de pouvoir faire face à ce phénomène.

En suivant les traces de peintures décollée sur les murs, je finis par me rendre compte que le bouquet profane provenait de ma chambre adorée. Bizarre, me dis-je, lorsque j'ai quitté pour périple, ma chambre émanait encore d'une douce odeur de brioches et de miel.

C'est alors que je fus atteint d'une soudaine illumination. Je me suis rappelé que mon sympathique colocataire avait, lors de sa plus récente chronique, annoncé qu'il aurait possiblement gerbé dans mes quartiers. Au moment de la lecture, je pouffai de rire, car jamais un être humain digne de ce nom n'aurait eu le culot de laisser cours à un si sombre dessein...

Wow, j'avais tort...très tort.

À ma grande stupéfaction, ce déchet de Mathieu avait pris la peine de dégurgiter généreusement à l'intérieur de mes taies d'oreiller... Un véritable travail d'artiste. Je dois dire que ce qui m'a le plus étonné fut de voir qu'il avait été en mesure de remplir mes 4 taies, ce qui relève de l'exploit.

Toujours est-il que je me vis obligé de brûler mon lit pour éliminer les odeurs qui s'imprégnaient. Ça risque d'être compliqué à expliquer au proprio.

En vertu de tout ceci, tout va bien. En gentleman, je saurai offrir à ce criminel une revanche pas piquée des vers qui brillera par son originalité.

En attendant, j'ai vendu tout le linge et les guitares de Mathieu au pawn shop du coin afin de m'acheter un nouveau lit et des nouvelles branchées Glade.

Tout va bien au 38 Dufferin...