Affichage des articles dont le libellé est explosion chat-sauvage amérindien orangeade. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est explosion chat-sauvage amérindien orangeade. Afficher tous les articles

vendredi 29 mai 2015

Histoire de lunch

 
 
Full Size Image
"Eat whatever the fuck you wan't"


Des fois, t'as un lunch. Ton lunch est composé de quelques éléments. Le plat principal, une boisson, un dessert et un fruit. Des fois, tu finis ton repas principal et t'en es au dessert ou au fruit. Y'a pas de règle à suivre dans ces cas-là. Si tu veux ton dessert avant ton fruit, fais ça. Si tu veux ton fruit avant ton dessert, fais ça. Y'en a qui pourrait trouver ça bizarre de ne pas toujours suivre le même ordre. Mais l'ordre dans les lunchs, c'est une question de feeling.


En relisant, je pourrais remplacer les "tu" par des "je". C'est plus une confidence sur ma vie que je vous fait là.

samedi 10 juillet 2010

MERCI MATHIEU


Aujourd'hui à la blibli, j'ai servi une madame. En partant, elle me dit: "je te remercie infiniment". Soit qu'elle a vraiment vraiment aimé mon service ou soit que cette dame est une parfaite insconsciente. Remercier jusqu'à l'infini c'est très long. Même si quelqu'un me donnait 1 milliard de dollars, je le remercierais pas infiniment. Être pogné à dire merci constamment jusqu'à la fin des temps? NON MERCI.

J'aurais du dire à la madame qu'est conne.

mercredi 23 juin 2010

Les séismologues de fortune

Dieu soit loué


Mère nature se déchaîne alors que la terre elle-même tremble sous nos pieds! Effroi, débandade et chaos règnent en maître sur la population confuse du monde Outaouais. Une fois la poussière et les cris retombés, l'heure est au bilan sur les dégâts. Dieu sait que quand l'heure est grave, tout le monde devient un expert.

Bien confortablement assis dans nos Lazy boy alors que les plaques tectoniques se la trémoussaient, nous avons pu sentir une certaine panique provenant de l'étage du haut. À vrai dire, la grosse madame d'en haut capotait pas mal. Oui ça brassait un peu, mais rien qui méritait de s'époumoner et de jurer de la sorte, pas trop de classe mettons.

Après avoir attendu la réplique séismique, elle descendit pour aller jaser de son expérience avec les voisins, tout en s'assurant de respirer extrêmement fort en descendant dans la cage d'escalier, s'assurant ainsi de nous donner de graves haut-le-cœurs.

Rendu dans la rue, en pyjama, notre jolie voisine se mit à faire des analyses avec les autres voisines en peignoir afin d'en sortir leurs estimations sur l'épicentre du séismes ainsi que de sa force sur l'échelle de Richter.

Tout ça pour dire que des gens bien normaux peuvent s'avérer de très fins séismologues lorsque le besoin se fait sentir

C'est tout, BONNE SAINT JEAN!!
GROS BECS TOUT PLEIN





dimanche 7 février 2010

Un beau dimanche pour superbowler

Pas la bonne taverne, mais l'idée est là.


C'était par un beau mois de février de l'an 2009 de notre calendrier. Redoutant fort probablement un manque de masculinité/virilité chez moi, mon jadis beau-père se mit en tête de me faire vivre une expérience des plus mâles. Cette expérience, un peu comme un rite de passage vers l'âge adulte, consistait à se rendre à la Brasserie de l'Île (établissement phare du Vieux-Hull) pour visionner le Superbowl entre boys. Bonne idée, me dis-je, enfin une bonne occasion de faire du bon vieux male bonding à l'ancienne

Dehors sévissait une température de gadoue brune, temps idéal pour virer une brosse en après-midi dans une taverne en demi-sous-sol mal éclairée. Rendu sur place, je constatai à quel point la buvette était décorée avec chaleur et bon goût. En effet, les affiches des pitounes du camp Bud se mariaient tout à fait avec les murs aux couleurs rappelant un A&W. Au diable ces artifailles, j'étais ici pour taverner, donc taverner je devais. Je me dirigeai vers le bar où je fus accueilli par Nicole, la charmante barmaid qui, du haut de ses 6 pied 3 pouces, m'éructa un : "quessé j'peux t'amener bé?"J'avais vu quelques affiches de Sleeman et j'étais tenté. Je passai ma commande, seulement pour me faire répondre un délicat : " Bin non, j'ai juste de la Sleeman légère, pis ça, c'est juste pour les femmes enceintes!" Soit. J'optai pour la quille de Labatt 50, qui se vendait au prix record de 5$ pour deux.

Quille en main, je m'empressai d'aller rejoindre la clique d'hommes qui s'étaient massés à une grande table centrale. Tel l'oisillon qui apprend à voler en observant la démarche de ses géniteurs, j'écoutai passionnément les divers sujets de discussion qui animaient ces personnages. Blagues salées, anecdotes de chasse, guides d'installations de calipers de freins de char, commentaires sur les déboires du CH et statistiques sportives en tout genre... J'en apprenais de plus en plus.

Vers la mi-temps, on nous servit de nombreux plateaux de victuailles afin de s'assurer de se faire un "petit fond", de cette manière il serait plus facile d'enfiler les cervoises tout en demeurant lucide.

Finalement, l'équipe qui ne devait pas gagner a gagné. La vie est pleine de surprises. Il y avait également un téléviseur de 50 pouces et un manteau Bug light à faire tirer, mais dans les deux tirages, je fus éliminé au premier tour, j'essaie encore de m'en remettre.

Somme toute, de beaux moments entre boys. Je n'ai pas une poitrine plus velue, mais maintenant je sais comment dépecer un ours avec un canif. J'aime apprendre.

samedi 6 février 2010

L'exil des voisins


(À lire avec une voix de détective privé chevronné)

C’était par un soir de février. Un soir d’hiver à priori bien banal. Le froid était mordant, mais petit à petit, nous traversions l’hiver comme à chaque année. Toutefois, il y a avait ce quelque chose dans l’air qui nous laisse croire que la soirée ne sera pas comme les autres. Tout avait commencé quand Vincent m’apprit qu’il sortait prendre un verre. Moi, un verre, je n’en avais pas envie. J’offris donc à Vincent de le déposer à l’estaminet de son choix. À ce moment là, je ne me doutais pas de ce qui m’attendait à mon retour.

Je ne comprenais pas ce que ce camion U-Haul foutait dans le stationnement du 38 Dufferin. « Un connard emménage » que je pensai à ce moment-là, « putain de température pour établir domicile ». Dès que je franchis le pas de la porte, j’enfilai une de mes vestes douillettes et chaudes parfaitement conçues pour traverser un hiver acerbe typiquement québécois. Je me fis couler un bain brûlant, histoire d’oublier la journée de merde que je venais de passer. Les effets calmants d’une eau torride commençaient à peine à se faire sentir, qu’un remue-ménage de tous les diables retentit. « Qu’est-ce qu’ils foutent encore, ces enfoirés? », me mis-je à crier à frappant le sol de toutes mes forces. Le bruit cessa et le calme revint : « Bien fait, bon sang. » Complètement épuisé et au bout du rouleau, je me mis au pieu beaucoup plus tôt que ce à quoi j’étais habitué.

Je ne perdis pas une seconde et le sommeil m’emporta. Mes rêves étaient troublés par des sons lointains qui m’éveillaient sans cesse, mais à chaque fois, la fatigue me ramenait dans un sommeil profond. Quand je m’éveillai le lendemain matin, mon cadran m’indiquait 11h37. « Putain de nuit » m’entendis-je dire. C’était une première pour moi que de pouvoir faire la grâce matinée. Depuis qu’on avait emménagé dans ce putain de trou à rat, j’étais habitué à être réveillé par le vacarme perpétré par les sales mômes du premier. L’absence de ce bruit me sembla d’ailleurs plutôt étrange.

Un café noir bien tassé me remit les esprits en place. C’est seulement à ce moment que les pièces du puzzle s’assemblèrent : le camion U-Haul, le foutu remue-ménage de tous les diables, le vacarme nocturne et l’absence de bruit matinal :

« Ah ben tabarnak, les voisins d’en-d’ssour ont sacré leur camp! »

mardi 19 janvier 2010

Le sucre!




C'EST BON EN TABARNAK

Eh oui, je parle du sucre. Quel est l'apport du sucre dans notre société? La réponse à cette question est évidente. Le sucre joue un grand rôle dans notre alimentation. Tout ce que l'on trouve généralement sucré en bouche, contient du sucre. Biscuits, fruits, chocolat, jus, pour ne nommer que ceux-ci, sont des aliments qui contiennent du sucre.

Pourquoi le sucre? Qui ne s'est jamais posé cette question? Elle tourmente l'être humain depuis l'aube des temps. Plusieurs études sont menées afin d'y trouver une réponse. Les principales hypothèses sont: parce que le sucre est le fun, parce que le sucre est bon, parce que le sucre ça fait différent du sel, etc. Quelle hypothèse est la bonne? Je ne crois pas qu'il y en ait de mauvaise et chacun a sa propre opinion du sucre.

Merci!

Babyyyye!

lundi 7 décembre 2009

Si tu appelles au secours...


Je suis sincèrement désolé de vous apprendre que Mathieu est un drogué.

Je suis rentré de mon quart de travail aux petites heures du matin ne sachant pas qu'un bien triste spectacle m'attendait.Tous les appareils électriques étaient débranchés, y compris le frigo et un silence inquiétant régnait. Voyant tout de suite que sa porte de chambre était demeurée ouverte je me mis à croire que mon coloc avait possiblement déserté l'appartement, me laissant seul à m'acquitter du paiement du loyer et de l'arrosage de notre belle plante varte.

Mais non, Mathieu était là, debout, dos contre le mur du salon. Immobile, figé, catatonique.

Je tentai par tous les moyens de trouver une façon d'interagir avec lui, rien à faire, il était aussi vivant qu'une... étagère. Après l'avoir rué de coups de poing à l'abdomen pendant une vingtaine de minutes, je compris que rien n'y ferait, Mathieu était dans une mission astrale quelconque dans laquelle je ne pouvais intervenir.

C'est alors que j'aperçus, sur notre jolie table de salon noire, les restants de 3 ou 4 timbres d'acide. Le hâle du mystère s'éclaircissait, Mathieu était gelé bin raide.

Désespéré devant cette scène, je me tournai vers ce blogue, pour voir si Mathieu avait laissé des traces...
Comme de raison, dans un éclair de lucidité, Mathieu avait écrit une chronique expliquant qu'il avait trouvé sa vraie vocation et avait entrepris une carrière d'étagère en bois.

En me réveillant ce matin, Mathieu était parti déjà parti à la bibliothèque afin de tenter un renouvellement de carrière en devenant un présentoir à revues de chasse et pêche.

Bon courage Mathieu, les débouchées sont rares, mais nous sommes derrière toi.

mercredi 7 mai 2008

agadoudoudou


















Ahlalala un éclair de génie m'a frappé de plein fouet!!!

Étant doté d'un talent artistique hors du commun, j'ai décidé de partager avec vous un peu de ma créativité. J'ai donc choisi de peindre une scène du quotidien de la savane africaine:

Sous le soleil éclatant d'un début d'après-midi, alors que les pommiers accouchent de fruits tout aussi rougeoyant que succulents, un adolescent éléphant se délecte de l'odeur d'un beigne à l'érable qu'il a déniché. Jeune et innocent comme il est, notre ami pachyderme ne se doute pas que le suricate malveillant rôde non loin et n'attend qu'un bref instant d'inattention pour subtiliser un repas riche en vitamine E.

Voilà!!! Si l'absinthe me fournit suffisamment d'inspiration, vous aurez peut-être droit à d'autres tableaux aussi riches.