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samedi 20 mars 2010

Une excellente nouvelle!

Ô Grande joie!


13h12 le samedi matin, je me réveille. J'allume le téléviseur et le syntonise aux nouvelles du sport, j'ouvre le clapet de mon portable et me rend aussitôt sur Facebook pour une petite séance matinale. Sitôt la page d'accueil ouverte, je fus paralysé par la stupéfaction ; Mathieu m'avait envoyé une demande d'amitié. Une joie innommable emplit mon cœur. Je pris quelques instants pour aller inspecter son profil, histoire de m'assurer qu'il ne s'agissait pas là d'une habile supercherie visant à se jouer de mes émotions déjà fragilisées. Eh bien non! Il s'agissait bel et bien de ce badin Mathieu.

N'étais-tu pas déjà lié d'amitié virtuelle avec lui Vincent? Oui, mais laissez-moi vous remettre en contexte :

Jusqu'à hier, mon ami/coloc et moi vivions dans une relation harmonieuse, voire symbiotique. Cependant, un violent débat ayant comme source un conflit ayant prit naissance ici-même, sur le Vieux deux brun vint chambouler nos vies, ce qui poussa Mathieu à commettre l'irréparable : m'enlever de sa liste d'amis Facebook. Pour les heures qui ont suivi, la tension était insoutenable.

Mais ce matin, Mathieu a su faire preuve d'une maturité et d'une diplomatie sans bornes en m'envoyant une demande d'amitié. À noter que Mathieu n'envoie JA-MA de demandes d'amitié, de peur de passer pour un perdant malhabile.

Merci Mathieu, grâce à cet acte d'infinie bontée, tu as su remettre sur pied une relation qui commençait à traîner de la patte.

mercredi 17 mars 2010

Étiquette portière

Planche sur pentures = problèmes


Je prends un petit deux minutes de votre précieux temps pour vous parler d'un petit problème embarrassant qui m'assaille depuis un certain temps : la fameuse étiquette quant à la rétention de la porte.

On dirait que dès que j'ouvre une porte et que suis suivi par quelqu'un, cette personne se trouve tout juste dans la zone grise entre il est assez près pour que je lui tienne la porte et il est trop loin, je peux continuer mon chemin et lâcher la porte. Dans le cas échéant, je me dois de trancher et, ma foi, je me retrouve souvent dans l'erreur. Je crois que je suis damné. Soit j'ai l'air d'une brute sans manières, soit je passe pour un mongol, qui s'arrête complètement pour empêcher la fermeture de ladite porte, forçant ainsi la personne qui me suit à emboîter le pas et à me susurrer un timide "merci". Par contre, je sais que ce merci n'est que sommaire et qu'au fond, il veut dire "ton tenage de porte était inutile, maintenant je suis haletant et suant, un gros merci". Toute cette mascarade n'en vaut pas la peine. J'en ai plus qu'assez de passer pour un cinglé!

Je crois pertinemment qu'il faudrait revenir aux vraies valeurs. Revenir au temps ou les portes n'étaient que mentionnées dans les légendes.

jeudi 4 février 2010

Trois p'tits chats,


Salut la gang de capotés!! (woh! Word a automatiquement enlevé l’accent aiguë du e de capoté (je l’ai remis). Ça veut dire que vous êtes des capotes hahaha gnagnagna!!! Hihihi z’êtes des vieux condoms!!! Hahaha tralalère!!! C’est pas moi qui le dis, c’est Word ha-ha ha-ha)

Moi, le recyclage, c’est quelque chose qui me tient à cœur. Pour moi, tout se recycle. Des vieux spaghettis? Au recyclage! Un vieux mouchoir? Au recyclage! Un boute de colle séchée qui refermait la boîte de céréale? AU RECYCLAGE. C’est pas compliqué, tout se retrouve au recyclage. Avec tous les règlements de recyclage qu’on doit respecter : pas de sac de plastique, pas de bouchon de bouteille, pas de vieille boîte de pizza souillée, etc, moi je me dis : « de la marde », je leur envoie tout, pi ils choisiront ce qu’ils veulent pis ce qu’ils veulent pas.

En tout cas, l’autre jour, je vois Vincent mettre sa vieille soie dentaire dans la poubelle.

-Ben woyons donc toé chose! Qu’est-ce tu penses que tu viens de faire là? lui lancai-je

-Je jette ma soie dentaire c’t’affaire. J’avais d’la grenaille de mon pain tranché "178 grains et seigle" de pogné dans les dents. Tu peux être sûr que j’achète pu c’te cochonnerie-là. répondit-il

-Excellente décision pour le pain. Mais ta soie dentaire, tu me mets ça au recyclage, mon chum. rétorquai-je d’un ton menaçant.

-T’es tu con? Personne recycle de la soie dentaire. De la soie dentaire torieu! réfuta-t-il.

Devant tant d’inconscience sociale et environnementale, j’ai explosé. Je n’ai pas trouvé de geste ou de parole pour exprimer les émotions déchirantes que je vivais. J’ai quitté les lieux, sans mot dire. Ça fait 3 jours que je n’habite plus au 38 Dufferin. Ça fait 3 jours que, quand je fais la fermeture à la blibli je dis à mon collègue : « Ah tu peux y aller, faut que je fasse 2-3 p’tites choses avant de partir, je vais mettre le système d’alarme, t’inquiètes .» et que finalement je passe la nuit là. Jamais je ne retournerai au 38 Dufferin. Jamais plus je ne parlerai à un tel être ignoble et sans âme.

Bon je vais aller passer des Tintins dans la déchiqueteuse pour me faire un matelas. Je vais encore me réveiller tout plein de "papercut".

Bye les capotes (hahaha j’en reviens toujours pas batèche!)

lundi 30 novembre 2009

La belle et la bête

Mon doux, mon doux, mon doux! Voilà que je vous raconte toutes sortes d'histoires sans queue ni tête, alors que l'une de mes plus grandes sources d'inspiration n'a pas (ou presque pas) été mentionnée.


Ma diligence céleste, ma noble monture, mon destrier à deux tons, mon Buick Skylark 1992...




En plus de "matcher" avec la couleur du blogue, ce "bourgogne de course" fait régner la crainte et l'ordre sur les routes accidentées de l'Outaouais. Reconnue pour sa fougue, ce petit bijou du bitume m'a fait tressaillir dans mes jeans dès les premiers instants. Les sons violents émanant de son surpuissant V6 rappellent les cris de guerre des redoutables bisons des plaines ou bien les bruits lourds d'un tremblement de terre.

Figure emblématique de la conception automobile de pointe du début des années 1990, cet étalon demeure encore l'outil parfait pour remédier à toute situation fâcheuse. Que ce soit pour dépasser l'Ontarien qui freine en descendant une côte, ou bien pour régler le compte d'un cycliste téméraire qui se permet d'en prendre trop large sur la route.

Pour 1000 petits dollars, c'est le coup de foudre assuré pour les gens avides de sensations fortes.

mardi 3 novembre 2009

Ôde aux frootloops.




Sucrés, colorés, joncs de merveilles,
Ton bouquet est éclectique.

Doux toucan venu du sud,
Assaille mon bol de tes saveurs.

Fier volatile ne m'en tient pas rigueur,
Si j'arrose d'un lac de lait tes fruits tropicaux sous forme d'anneaux.

Première bouchée: douleur et délice,
Ces bouées savoureuses déchirent mon palais.

Attente horrible, le festin doit ramollir,
Le voilà à point, l'exultation est à son zénith.

Demain je rouvrirai ce coffre aux trésors,
Remplirai mon bol du merveilleux butin.

Sam, Sam, Sam je t'aime,
Je t'aimerai.