Bonjour et bienvenue à "À l'épicerie avec Mathieu!". Aujourd'hui à "À l'épicerie avec Mathieu!", des p'tits conseils d'épicerie.
Conseil numéro un! Lorsqu’à l’épicerie, assurez-vous d’être muni de votre portefeuille avant de remplir votre panier de victuailles. Négligez ce conseil et vous pourriez avoir l’air con devant la p’tite madame caissière !
C'est tout!
Une bonne journée à vous et on se revoit pour un prochain épisode de "À l'épicerie avec Mathieu!".
À l'aide de mes yeux, j’ai lu un livre dernièrement!Le livre était excellent. En plus d’être excellent, il était éducatif! Il m’a appris un nouveau mot : valétudinaire. J’ai lu ça et je me suis dit: « woh, qu’est-ce que ceci? » J’ai failli continuer à lire sans m’en préoccuper. Toutefois, mon incroyable curiosité intellectuelle a pris le dessus et m’a obligé à vérifier le sens de ce grand mot mystérieux.
Grâce à mon livre je peux maintenant faire des phrases telles que : « je me sens valétudinaire, je vais me faire une soupe lipton poulet et nouille » ou encore « c’est pour mettre fin à ses tristes jours que j’ai parti le chien valétudinaire en feu ».
Ici, au quartier général de VDB, nous sommes à l'écoute des commentaires, suggestions et demandes de rançon de nos fidèles lecteurs. Depuis quelques temps, les insultes quant au manque de profondeur de nos chroniques quasi-quotidiennes fusaient. Naturellement, ma première réaction aurait dû se résumer à envoyer paître ces vils jeteurs d'anathèmes, mais il n'en fut rien. Nous vous répondons ainsi par la bouche de nos canons en vous offrant une critique littéraire des plus léchées.
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Tout d'abord, laissez-moi mettre quelque chose au clair, je ne suis pas un très fervent lecteur, les ingrédients de mon shampoing (quel mot bizarre à écrire) suffisent généralement à étancher ma soif de littérature. Cependant, l'expérience de la vie et mon diplôme d'études collégiales me confèrent un sens critique et une impartialité hors du commun qui ne demandent qu'à être mis à profit.
Voilà pourquoi j'en suis venu à la conclusion que la lecture de la bande dessinée Les 4 as et la ruée vers l'or, serait une œuvre toute indiquée... Grave erreur.
À première vue, la première de couverture présente une panoplie d'éléments susceptibles d'interpeller l'imaginaire du lecteur. On s'imagine déjà les péripéties rocambolesques auxquelles nos aventuriers auront à faire face. Le far-west, les méchants jumeaux joueurs de tours, tout semble y être.
Cependant, dès la lecture des premières pages, le lecteur retombe sur terre (brutalement). Sans vouloir être langue sale, dès la page 5, les personnages principaux commençaient à me taper sur le bolo. Lastic est un insatiable et fatiguant entreprenant, Doct est un fefi-intello trop rationnel, Bouffi est un gros plein de soupe borderline-déficient, Dina est une "bitch" folle qui s'aime un peu trop et Oscar, leur cabot défaitiste est un oiseau de malheur qui se contente d'assaisonner les cases de ses commentaires baveux. C'est mal parti...
Moi qui m'attendait à suivre la troupe à travers un scénario s'apparentant davantage à un Lucky Luke, je me fis péter ma bulle assez tôt. Tout l'histoire gravite autour du fait que ces belges naïfs souhaitent bâtir un parc d'attraction à la thématique far-westienne afin de redorer le blason de leur ville, qui subit les soubresauts d'un crash boursier et d'une saison touristique moins que minable.
Toute bande dessinée de ce type nécessite un ou des antagonistes, mais dans le cas nous intéressant, on est passé "à côté de la track" et pas à peu près. Le principal méchant n'est qu'un commerçant local souhaitant obtenir une part des profits engendrés par le parc d'attractions. D'après moi, Vincent Lacroix est pas mal plus épeurant. De plus, cet ouvrage fait naître les équivalents vilains des 4 as, qui ne se contentent que de mettre des bâtons (voir, des brindilles) dans les roues de nos héros. Leur apport aux péripéties est minime et je comprends tout à fait l'auteur de ne pas les avoir fait réapparaître dans les autres volumes.
La trame est mince, les interlocutions sont souvent vaines et décousues, les anachronismes sont innombrables et le dénouement est hyper-prévisible et ennuyeux. Une lecture à déconseiller.
Note : 1,72 / 5
Puissant navet
À lire si vous aimez : Porter des bottes Kodiak et sentir mauvais dans l'autobus
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En tant que jeunes hommes en pleine possession de nos moyens, nous nous exerçons en courant le long des réseaux de pistes cyclables que nous offre la belle ville de Gatineau. Celle que nous empruntons le plus souvent longe notre luxuriant quartier et nous offre une vue imprenable sur toutes ses splendeurs.
Un jour, Mathieu me fit remarquer ce bâtiment qui, en toute apparence, a été l'œuvre d'un architecte aveugle.
Vue de devant, ouache.
Vue de biais, WTF?
S'agissait-il du bloc appartement le plus mal construit et le moins fenestré de l'histoire du quartier Wrightville? Ou alors était-ce l'oeuvre d'un être malfaisant, aux goûts humoristiques douteux? Face à tant de questions, nous n'eurent le choix que d'enquêter. (on s'en vient bon dans les enquêtes)
En cherchant dans les archives du quartier à la bibliothèque de la rue Berri, nous avons découvert un chapitre tout à fait fascinant : une certaine Ligue illégale de Hockey Cosom (hockey-balle, pour les inculturés).
En 1937, Toussaint Rheault, grand amateur du club de hockey "le Canadien" et de balles en plastique orange, fit l'achat d'une terre en sol Hullois et construit ce petit aréna urbain qui servirait à organiser des joutes de hockey cosom avec les gens de la paroisse.
Rapidement, les match grandirent en popularité et le bâtiment se retrouva le centre d'attention du quartier. Tous les jours, un grand nombre de matantes s'y rendaient afin d'y vendre leurs tourtières et leurs confitures à la petite armée d'amateurs et de joueurs.
Cependant, tout chavira en 1974, lorsque les Rock Machines flairèrent la bonne affaire. Lentement mais surement, ils prirent subtilement la place des sympathiques matantes et remplacèrent leurs tourtières par de la drogue et des mitraillettes de contrebande. Dans le temps de le dire, le rêve de Toussaint s'était transformé en cauchemar.
Le bâtiment est demeuré vide depuis la descente de police en 1982 où 4 honnêtes paroissiens trouvèrent la mort.
Les archives de la bibliothèques sont une vraie mine d'or, qu'on se tienne pour dit.
La Ligue Nationale des Sourcils est heureuse de recruter le jeune et prometteur Joël Bouchard. C'est la Ligue Nationale des Regards Intenses qui fulmine.