Affichage des articles dont le libellé est buick skylark 1992. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est buick skylark 1992. Afficher tous les articles
lundi 7 juin 2010
L'infâme marche du 4 jeudis
Je vous le dis, chers lecteurs, nous avons ici affaire à une véritable criminelle. Cette dénivellation du plancher est formellement accusée de voler la dignité de nombreuses jeunes filles. Ce faisant, leur garantissant de ne ramener que la honte chez elles pour un « one-night stand ». Laissez-moi faire état de la situation.
Lors de nos nombreuses soirées de DJ, Eric et moi avons remarqué une bien inquiétante tendance. Il semblerait que plus les soirées avancent, plus les jeunes filles branchées alignent les cosmo et plus cette redoutable marche fait de victimes.
Tenez, encore vendredi dernier, une bien jolie jeune fille, toute délicate et bien habillée, appelons-la Gigi. Notons que Gigi avait passé un bon deux heures à se préparer, à faire ses cheveux en buvant un verre de rosé en dansant sur du D-Noy et en faisant attendre ses « chums de fille » en tentant de se brancher sur quelle robe sexy porter. Gigi et ses amies allaient à la pêche aux mâles. Malheureusement, la soirée de rêve de Gigi se termina abruptement lorsque, au bras de Tony (Antoine Pleau) (un beau spécimen tout en muscles), elle tenta de quitter le 4 jeudis, mais fut victime de la sordide marche. Elle s'y buta royalement, tituba, puis prit une plonge digne de passer à Drôles de vidéos le samedi matin. Un peu étourdie par la chute et les shooters de B-52, Gigi se mit à sacrer en pleurant tout en laissant apparaître de nombreux petits filets de bave. Tony opta pour aller finir la soirée aux danseuses avec ses « boys du gym », sans Gigi.
Une situation qui ne se répète que trop souvent et qui, pour les badauds comme Eric et moi, est hilarante en crisse. On les aime nos poupounes qui perdent tout leur savoir-vivre après s'être glorieusement enfargées dans la marche pourtant si bien éclairée. Merci les filles, vous ponctuez si bien nos soirées!
mercredi 19 mai 2010
Phallus et Armour all
Je l'avoue et je m'assume, je ne suis pas un homme extrêmement mâle. La preuve, je ne possède pas d'arme à feu et je n'ai jamais dépecé un orignal pour m'en faire un abri de toute ma vie. Cependant, un peu comme la barbe des séries, certains rites sont nécessaires pour la survie du genre masculin. Celui à l'étude aujourd'hui sera celui de l'astiquage de machine.
Après avoir bu un christie de gros espresso allongé double ce matin, je me sentais prêt à affronter le monde, voire le conquérir. Quand le rush de caféine qui me faisait transpirer profusément fut terminé, je me rendis à l'évidence que mes désirs mégalomanes étaient peut-être exagérés et j'optai pour l'option d'aller laver mon automobile. Après tout, durant mon absence, Mathieu fut atteint d'un violent épisode de gastro alors qu'il était au volant. Ne supportant plus d'odeur de spaghetti de sa mère et de bile séchée, je me suis dit que la belle Skylark était due.
J'enfile mes shorts extra-courtes et mes gougounes, j'enlève mon gilet et je fais jouer mon 8-track de George Micheal dans le tapis.
Laver son bolide est tout un art. Quelque chose que les demoiselles ne comprendront jamais. Lors de l'étape savonnage, il est impératif de savoir gérer son temps. Au soleil, le savon qui sèche finit par laisser des traces et ce n’est pas bin bin beau. Il faut alors s'assurer de généreusement hydrater le véhicule. Une fois « le gros de la job » terminé, il s'agit de s'attaquer au détail, au petit extra qui saura faire la différence.
J'ai dû faire usage de windex et de patience pour faire décoller les derniers morceaux de viande hachée mi-digérée de mes petits volets d'aération. Une job de malade, je vais m'assurer de lui scarifier des mots drôles dans son visage pendant son sommeil afin de lui rendre la pareille. Après ça c'était assez facile.
Finalement vint mon étape favorite, l'épandage de Armour all un peu partout. Vraiment, quoi de plus mâle que de prendre soin de ses pneus et de son tableau de bord en les enduisant d'un crémage sexy dans le but de les faire briller comme les yeux d'un harfang des neiges.
Maintenant, vous êtes prêts à rouler avec style, moins que moi par contre.
Après avoir bu un christie de gros espresso allongé double ce matin, je me sentais prêt à affronter le monde, voire le conquérir. Quand le rush de caféine qui me faisait transpirer profusément fut terminé, je me rendis à l'évidence que mes désirs mégalomanes étaient peut-être exagérés et j'optai pour l'option d'aller laver mon automobile. Après tout, durant mon absence, Mathieu fut atteint d'un violent épisode de gastro alors qu'il était au volant. Ne supportant plus d'odeur de spaghetti de sa mère et de bile séchée, je me suis dit que la belle Skylark était due.
J'enfile mes shorts extra-courtes et mes gougounes, j'enlève mon gilet et je fais jouer mon 8-track de George Micheal dans le tapis.
Laver son bolide est tout un art. Quelque chose que les demoiselles ne comprendront jamais. Lors de l'étape savonnage, il est impératif de savoir gérer son temps. Au soleil, le savon qui sèche finit par laisser des traces et ce n’est pas bin bin beau. Il faut alors s'assurer de généreusement hydrater le véhicule. Une fois « le gros de la job » terminé, il s'agit de s'attaquer au détail, au petit extra qui saura faire la différence.
J'ai dû faire usage de windex et de patience pour faire décoller les derniers morceaux de viande hachée mi-digérée de mes petits volets d'aération. Une job de malade, je vais m'assurer de lui scarifier des mots drôles dans son visage pendant son sommeil afin de lui rendre la pareille. Après ça c'était assez facile.
Finalement vint mon étape favorite, l'épandage de Armour all un peu partout. Vraiment, quoi de plus mâle que de prendre soin de ses pneus et de son tableau de bord en les enduisant d'un crémage sexy dans le but de les faire briller comme les yeux d'un harfang des neiges.
Maintenant, vous êtes prêts à rouler avec style, moins que moi par contre.
Libellés :
buick skylark 1992,
Je sauve des vies,
Labatt 50,
Perroquet parlant
dimanche 9 mai 2010
Mathieu
POW!
Y'a tout plein de choses désagréables dans la vie: avoir un score négatif à cod, se faire tuer par un gars à cod alors qu'avec le nombre de balles qu'on lui a tirées dessus c'est définitivement lui qui devrait être mort, tomber sur une game de cod où y'a plein de camper, quand tuer un gars avec .50 cal à cod demande plus qu'une balle, etc. Mais je crois qu'échapper le siège de toilette est une chose infiniment plus désagréable. Ça fait un gros gros POW! pis ça fait faire le saut. Le pire c'est quand ça arrive en pleine nuit parce que là, en plus de faire le saut, tu réveilles les gens qui dorment et ça c'est pas tout à fait chouette.
Libellés :
animaux épeurants,
buick skylark 1992,
fat flows
mardi 23 mars 2010
Vieillir d'un an
Petit début de soirée entre copains, on aligne les gin tonics et les bodde-waille-zeurres. Mon pote Jérôme nous fait écouter ses plus récentes découvertes dans la sphère du folk-metal. Rien à signaler, on s'amuse, on badine, on chahute un brin, rien de plus normal, c'est une soirée de gars.
La madame de chez monsieur le taxi nous dit que 5 c'est trop pour un véhicule, il va en falloir deux. Faute d'amis prévoyants, je m'acquitte des frais de transport pour les deux voitures. C'est parfait, ce sera ma dernière dépense de la soirée, je crois.
C'est dans un 4 jeudis bondé, fumant et affublé de boules disco que l'on fait notre entrée. Mathieu, ce fin renard, ne se fait pas prier pour commander à Salvas, le serveur aux riches favoris, une première ronde de shooters de Jacques Daniel. Une entrée explosive comme celle-là laisse rarement présager à quelque chose de beau, sain, mais bon, surfons cette vague.
La nouvelle se propage trop vite à mon goût, apparemment ce serait ma fête. J'accepte probablement trop de shooters de trop de gens que je ne connais que trop peu. Les gens semblent n'avoir qu'un but en tête, une mission, celle de mettre fin à mes 21 ans de façon explosive et éthylique. Vivement ces rites de passage qui nous font oublier l'accumulation des années.
Trop. Je commence à trouver que mon rythme d'ingestion de liquides devient effarant. Je commence à avoir de la difficulté à focaliser mon regard sur un point précis. À croire que les muscles actionnant mes globes oculaires sont en état d'ébriété et font les paresseux.
Je dois modérer cet apport.
Solution #1 : me retrouver sur une caisse de son à danser sur les tubes alignés par Dj Méo. Pas trop concluant, je me souviens que je n'aime pas trop danser.
Solution #2 : gloire aux organisateurs de cette soirée, qui ont prévu un barbecue et J-F Dupuis qui nous prépare de délicieux roteux en lesquels je trouve l'asile.
Ça va mieux, la viande séparée mécaniquement aide temporairement à éponger l'alcool qui s'attaque, de manière obstinée, à mon système. Temporairement...
Malgré tout, mon environnement devient de plus en plus flou. Où suis-je? Qui sont ces gens? Pourquoi Méo est Dj ce soir? Pourquoi mon manteau est dans le stationnement? Pourquoi ce gars-là a le collet de son polo relevé? Pourquoi tu m'offres un autre vodka-soda? Ah oui, j'aime cette chanson!
(arrêt de l'enregistrement)
Réveil à 14h, dans la plus totale des confusions, affligé par un mal de vivre digne de tous les poètes romantiques rassemblés, fois deux.
Bonne fête moi!
lundi 22 février 2010
Eh toi! Oui toi, crisse d'énergumène!
Dimanche 14h23 : quittant la maison maternelle, ma petite soeur dans le banc du passager, je me dirigeais allègrement vers l'aréna Bob-Guertin pour aller assister au match bénéfice des anciens Canadiens de Mourialle. J'arrive à l'intersection St-François - Boul. Taché (devant le dairy queen pour les incultes), je me rappellai que je devais aller chercher mon cousin, qui habite de l'autre côté de la rue St-François (sens unique). Ceci m'obligeait à faire une manœuvre compliquée, mais légale. Laissez-moi vous exprimer la situation grâce à un schéma technique.
Voilà qui devrait clarifier le tout.
Voilà qui devrait clarifier le tout.Donc je dois tourner à gauche, pour ensuite tourner à gauche à nouveau, car c'est la seule manière (légale) d'accéder à cette rue. En conducteur conscient et rationnel, mon clignotant est en marche depuis un certain temps, signalant clairement mon intention. Puis, est venu se coller au péteux de ma Skylark, un petit homme, chauve, barbu et roux, conduisant une Echo bleue (fif non sorti du placard probablement). Sitôt la lumière verte apparue, j'entrepris mon premier virage, puis freinai, puis tourani à gauche une nouvelle fois pour accéder à la rue, I-RRÉ-PRO-CHABLE.
Bin crisse
Le nabot derrière moi devient hystérique, passe à deux doigts d'emboutir mon carrosse royal, écrase le klaxon de toutes ses forces pendant de longues secondes, puis me dépasse en enfonçant l'accélérateur et en gesticulant comme s'il était victime de convulsions pré-overdose de métamphétamines. Un fou.
C'est extrêmement fâcheux ces situations, car non seulement on sait que l'on a raison, mais en plus, on a aucun moyen de prendre la petite crisse de face de ce possédé et de l'écraser contre l'affiche de sens unique pour lui en informer. Du moins, c'est ce que je croyais.
Armé d'un calme légendaire, je suis allé chercher mon cousin et me suis rendu à l'aréna en conduisant de façon tout à fait exemplaire. Je n'allais pas laisser un nain déséquilibré chambouler mon après-midi en famille.
Après le match, je retournais tranquillement vers mon bolide lorsque, par miracle, je remarqué que le criminel routier c'était stationné à 3 véhicules du mien. Ah, le Karma! Donc patiemment, j'attendis que le cinglé se pointe, afin de lui faire comprendre à quel point il s'était comporté comme un idiot de première.
Après avoir acheté toute une variété de bebelles inutiles à l'effigie du CH, il finit par se pointer devant moi, qui l'attendais debout à côté de son auto. À voir la laideur effroyable de son visage, je suis rapidement venu à la conclusion que la vie avait déjà été suffisamment difficile pour ce dernier et qu'une altercation physique ne l'amocherait pas davantage. De toute façon, je ne ferais que me rabaisser à son niveau. Je me suis dit qu'une approche éloquente et posée serait plus efficace pour le faire sentir pas trop smatte.
Moi : - Excuse-moi!
Le cave : - Oui?
- C'est toi qui était au coin St-François-Taché tout à l'heure?
- Euh...oui
Il regarda derrière moi, reconnut mon véhicule et une terreur innommable emplie son regard.
Lui: - Ah....ok (voix chevrotante)
Moi: - Check, prochaine fois, avant de klaxonner, gesticuler et t'évertuer comme un malade, assure-toi de bien connaître la signalisation de l'intersection! J'ai fait une manœuvre légale et t'avais pas d'affaire à pogner le gros nerf!
- Mais la... t'as freiné brusquement.
- Fallait que je tourne, j'avais pas le choix de ralentir...Et de toute manière, que faisais-tu à me suivre d'aussi près?
- (psychologiquement démoli) bon, je suis sincèrement désolé. Merci d'être venu m'en parler et pas de ne pas me péter la yeule, ou celle de ma voiture.
- Correct, mais calme toi au volant et regarde autour de toi la prochaine fois!
Ah, les savoureuses petites victoires de la vie. J'ai 21 ans, il en avait entre 38 et 45, et je lui ai fait la morale en le faisant sentir plus cave, laid et roux qu'il ne l'était déjà.
Maudit que je suis un bon gars pareil!
dimanche 7 février 2010
Un beau dimanche pour superbowler
C'était par un beau mois de février de l'an 2009 de notre calendrier. Redoutant fort probablement un manque de masculinité/virilité chez moi, mon jadis beau-père se mit en tête de me faire vivre une expérience des plus mâles. Cette expérience, un peu comme un rite de passage vers l'âge adulte, consistait à se rendre à la Brasserie de l'Île (établissement phare du Vieux-Hull) pour visionner le Superbowl entre boys. Bonne idée, me dis-je, enfin une bonne occasion de faire du bon vieux male bonding à l'ancienne
Dehors sévissait une température de gadoue brune, temps idéal pour virer une brosse en après-midi dans une taverne en demi-sous-sol mal éclairée. Rendu sur place, je constatai à quel point la buvette était décorée avec chaleur et bon goût. En effet, les affiches des pitounes du camp Bud se mariaient tout à fait avec les murs aux couleurs rappelant un A&W. Au diable ces artifailles, j'étais ici pour taverner, donc taverner je devais. Je me dirigeai vers le bar où je fus accueilli par Nicole, la charmante barmaid qui, du haut de ses 6 pied 3 pouces, m'éructa un : "quessé j'peux t'amener bé?"J'avais vu quelques affiches de Sleeman et j'étais tenté. Je passai ma commande, seulement pour me faire répondre un délicat : " Bin non, j'ai juste de la Sleeman légère, pis ça, c'est juste pour les femmes enceintes!" Soit. J'optai pour la quille de Labatt 50, qui se vendait au prix record de 5$ pour deux.
Quille en main, je m'empressai d'aller rejoindre la clique d'hommes qui s'étaient massés à une grande table centrale. Tel l'oisillon qui apprend à voler en observant la démarche de ses géniteurs, j'écoutai passionnément les divers sujets de discussion qui animaient ces personnages. Blagues salées, anecdotes de chasse, guides d'installations de calipers de freins de char, commentaires sur les déboires du CH et statistiques sportives en tout genre... J'en apprenais de plus en plus.
Vers la mi-temps, on nous servit de nombreux plateaux de victuailles afin de s'assurer de se faire un "petit fond", de cette manière il serait plus facile d'enfiler les cervoises tout en demeurant lucide.
Finalement, l'équipe qui ne devait pas gagner a gagné. La vie est pleine de surprises. Il y avait également un téléviseur de 50 pouces et un manteau Bug light à faire tirer, mais dans les deux tirages, je fus éliminé au premier tour, j'essaie encore de m'en remettre.
Somme toute, de beaux moments entre boys. Je n'ai pas une poitrine plus velue, mais maintenant je sais comment dépecer un ours avec un canif. J'aime apprendre.
dimanche 27 décembre 2009
Soyons créatifs
Les restes de repas de Noël commencent à s'accumuler et vous commencez à vous lasser des crises de panique que cette situation peut engendrer? Soyez créatifs. Le jeune homme ci-haut eut l'excellente idée de combiner les vertus de la dinde, patates pilées, farce, maïs, atocas, macaroni au fromage, épinards, riz portoricain, choux de bruxelles, onions marinés, bacon, hamburgers de white castle et ravioli au sein d'un même sous-marin. Le génie humain à son meilleur.
L'option de la charité est également à prendre en considération. En cette période de don de soi, pensez aux gens moins fortunés (comme Mathieu et moi :( ) et aidez-nous à regarnir notre congélateur avant qu'il n'écrive une nouvelle chronique décriant notre sous-alimentation. Mais encore là, gare à vous, nous pourrions devenir dépendants à cette nourriture et, mésadaptés, nous nous retrouverions dépourvus face à une véritable disette. Savoir trouver le juste milieu serait l'important.
Sinon
Joyeuses Fêtes de la part des chroniqueurs de VDB et de toute leur équipe de recherchistes et de régisseurs.
mercredi 9 décembre 2009
Commentaire utile sur la météo
Aimez-vous ça la neige vous, non han? Moi oui.
Pourquoi Vincent? Réponds, pourquoi aimes-tu cette neige?
Minute le jeune, laisse moi finir mon café...
Bon, là ça va mieux. Comme je le dis souvent, je suis un type pas mal simple et j'aime les choses simples : les cuillerées de beurre d'arachide, la Labatt 50 bin frette, Daft Punk, les koalas, conduire dans la voie opposée à l'embouteillage, etc.
Mais j'aime par-dessus tout voir les gens s'évertuer contre les petits désagréments que mère nature ou Dieu lui-même s'amusent à mettre sur notre chemin. Vivre pleinement, dans l'allégresse et la simplicité, pourquoi pas?
Oui il neige beaucoup, oui maudit pays de marde, oui c'est plate pelleter le gros banc de neige laissé, si précautionneusement, par la gratte, oui y fa frette... Bin mon gars/ma fille, compte toi chanceux/chanceuse, tu meurs pas de faim, t'as un domicile chaud, avec un toit qui t'attend et il n'y a pas de guerre civile ou de tremblements de terre à tout bout de champ.
Bon bon bon, Vincent, tu t'emportes.
Je fais juste dire qu'en général, le monde aime ça chialer pour des niaiseries, sont-ils malheureux? Devrais-je penser comme eux? Non. Ces gens me rendent heureux, ils me font rire, ils me font rire avec leurs propos : "baisse ta musique, il est 3h du matin", "ne roule pas sur le trottoir avec ton char", "arrête, le sel dans les yeux ça fait mal".... Tsss vivez donc un peu bout d'viarge.
Là je me rends compte que je diverge un peu de mon sujet-source, donc je vais m'arrêter là pour aujourd'hui. Vive la neige, et vive les belles surprises que me réserve mon calendrier de l'avent.
Paix
Pourquoi Vincent? Réponds, pourquoi aimes-tu cette neige?
Minute le jeune, laisse moi finir mon café...
Bon, là ça va mieux. Comme je le dis souvent, je suis un type pas mal simple et j'aime les choses simples : les cuillerées de beurre d'arachide, la Labatt 50 bin frette, Daft Punk, les koalas, conduire dans la voie opposée à l'embouteillage, etc.
Mais j'aime par-dessus tout voir les gens s'évertuer contre les petits désagréments que mère nature ou Dieu lui-même s'amusent à mettre sur notre chemin. Vivre pleinement, dans l'allégresse et la simplicité, pourquoi pas?
Oui il neige beaucoup, oui maudit pays de marde, oui c'est plate pelleter le gros banc de neige laissé, si précautionneusement, par la gratte, oui y fa frette... Bin mon gars/ma fille, compte toi chanceux/chanceuse, tu meurs pas de faim, t'as un domicile chaud, avec un toit qui t'attend et il n'y a pas de guerre civile ou de tremblements de terre à tout bout de champ.
Bon bon bon, Vincent, tu t'emportes.
Je fais juste dire qu'en général, le monde aime ça chialer pour des niaiseries, sont-ils malheureux? Devrais-je penser comme eux? Non. Ces gens me rendent heureux, ils me font rire, ils me font rire avec leurs propos : "baisse ta musique, il est 3h du matin", "ne roule pas sur le trottoir avec ton char", "arrête, le sel dans les yeux ça fait mal".... Tsss vivez donc un peu bout d'viarge.
Là je me rends compte que je diverge un peu de mon sujet-source, donc je vais m'arrêter là pour aujourd'hui. Vive la neige, et vive les belles surprises que me réserve mon calendrier de l'avent.
Paix
mercredi 2 décembre 2009
QQOQC
Que veux-je faire dans la vie? Voilà une question qui occupe souvent mon esprit ces derniers temps. Je suis si indécis. Cette semaine j’hésite beaucoup entre alchimiste ou sage-femme. Mais je sais que mon hésitation de cette semaine n’a pas de grande signification. Ça change tout le temps tabarnouche. La semaine passée c’était soit conquistador ou superviseur d’une équipe d’opérateurs de tricônes sur un site de d’extraction de pétrole dans les territoires du nord-ouest.
Au moins dans mes démarches de recherche d’un futur, il y a un net progrès. En effet, mes expériences antérieures m’ont permis de mettre une croix définitive sur certaines professions :
- gourou de secte...m’a fait trop de peine de briser toutes ces familles
- prostitué...à la vue d’un pénis, je fige
- agriculteur...je suis trop distrait; pendant 4 mois j’ai essayé de traire mon foin pis j’ai passé la moissonneuse-batteuse sur mon troupeau.
-pâtissier...échec total; Vachon m’a amené en cours pour recel illégal.
En tout cas…je continue de réfléchir…mais me semble que je serais un pas pire alchimiste…
Libellés :
buick skylark 1992,
restants de McDo,
saint-thomas
lundi 30 novembre 2009
La belle et la bête
Mon doux, mon doux, mon doux! Voilà que je vous raconte toutes sortes d'histoires sans queue ni tête, alors que l'une de mes plus grandes sources d'inspiration n'a pas (ou presque pas) été mentionnée.

Ma diligence céleste, ma noble monture, mon destrier à deux tons, mon Buick Skylark 1992...

En plus de "matcher" avec la couleur du blogue, ce "bourgogne de course" fait régner la crainte et l'ordre sur les routes accidentées de l'Outaouais. Reconnue pour sa fougue, ce petit bijou du bitume m'a fait tressaillir dans mes jeans dès les premiers instants. Les sons violents émanant de son surpuissant V6 rappellent les cris de guerre des redoutables bisons des plaines ou bien les bruits lourds d'un tremblement de terre.
Figure emblématique de la conception automobile de pointe du début des années 1990, cet étalon demeure encore l'outil parfait pour remédier à toute situation fâcheuse. Que ce soit pour dépasser l'Ontarien qui freine en descendant une côte, ou bien pour régler le compte d'un cycliste téméraire qui se permet d'en prendre trop large sur la route.
Pour 1000 petits dollars, c'est le coup de foudre assuré pour les gens avides de sensations fortes.
Ma diligence céleste, ma noble monture, mon destrier à deux tons, mon Buick Skylark 1992...
En plus de "matcher" avec la couleur du blogue, ce "bourgogne de course" fait régner la crainte et l'ordre sur les routes accidentées de l'Outaouais. Reconnue pour sa fougue, ce petit bijou du bitume m'a fait tressaillir dans mes jeans dès les premiers instants. Les sons violents émanant de son surpuissant V6 rappellent les cris de guerre des redoutables bisons des plaines ou bien les bruits lourds d'un tremblement de terre.
Figure emblématique de la conception automobile de pointe du début des années 1990, cet étalon demeure encore l'outil parfait pour remédier à toute situation fâcheuse. Que ce soit pour dépasser l'Ontarien qui freine en descendant une côte, ou bien pour régler le compte d'un cycliste téméraire qui se permet d'en prendre trop large sur la route.
Pour 1000 petits dollars, c'est le coup de foudre assuré pour les gens avides de sensations fortes.
Libellés :
buick skylark 1992,
capoté,
dragon,
je t'aime,
proses et alexandrins,
terreur au 38 dufferin,
violence
Inscription à :
Articles (Atom)