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mercredi 4 août 2010

Mathieu le jeune homme sans principe

Moi de c'temps-ci. Ça feel pas fort fort.


Bonjour les amis!

Avez-vous déjà pris l'autobus voyageur, les amis? Moi ça m'arrive de prendre l'autobus voyageur. Parfois les gens mangent de la nourriture dans les autobus voyageurs. Personnellement je trouve ça tout à fait répugnant en plus d'être un manque de respect pour les autres voyageurs qui n'ont pas nécessairement envie de respirer l'étrange fumet qui se dégage d'un ragoût de pattes de cochon tiède.

Toutefois, l'autre jour, j'avais faim en tabarnak et j'étais sur le point de m'embarquer pour un long périple Montréal-Québec. Je n'avais d'autre choix que d'aller me chercher de la bouffe histoire de ne pas digérer mon estomac une fois de plus. J'ai donc commis l'impensable et j'ai englouti du Thaï Express en chemin forçant ainsi mes collègues de voyage à respirer l'étrange fumet se dégageant de ma bouffe de tamoul.

Bref tout ça pour vous dire que j'ai trahi mes principes et que je suis rongé par les remords par les temps qui courent.

Signé Mathieu le jeune homme sans principe.

samedi 10 juillet 2010

MERCI MATHIEU


Aujourd'hui à la blibli, j'ai servi une madame. En partant, elle me dit: "je te remercie infiniment". Soit qu'elle a vraiment vraiment aimé mon service ou soit que cette dame est une parfaite insconsciente. Remercier jusqu'à l'infini c'est très long. Même si quelqu'un me donnait 1 milliard de dollars, je le remercierais pas infiniment. Être pogné à dire merci constamment jusqu'à la fin des temps? NON MERCI.

J'aurais du dire à la madame qu'est conne.

lundi 7 juin 2010

L'infâme marche du 4 jeudis

Ah, la p'tite vlimeuse.


Je vous le dis, chers lecteurs, nous avons ici affaire à une véritable criminelle. Cette dénivellation du plancher est formellement accusée de voler la dignité de nombreuses jeunes filles. Ce faisant, leur garantissant de ne ramener que la honte chez elles pour un « one-night stand ». Laissez-moi faire état de la situation.

Lors de nos nombreuses soirées de DJ, Eric et moi avons remarqué une bien inquiétante tendance. Il semblerait que plus les soirées avancent, plus les jeunes filles branchées alignent les cosmo et plus cette redoutable marche fait de victimes.

Tenez, encore vendredi dernier, une bien jolie jeune fille, toute délicate et bien habillée, appelons-la Gigi. Notons que Gigi avait passé un bon deux heures à se préparer, à faire ses cheveux en buvant un verre de rosé en dansant sur du D-Noy et en faisant attendre ses « chums de fille » en tentant de se brancher sur quelle robe sexy porter. Gigi et ses amies allaient à la pêche aux mâles. Malheureusement, la soirée de rêve de Gigi se termina abruptement lorsque, au bras de Tony (Antoine Pleau) (un beau spécimen tout en muscles), elle tenta de quitter le 4 jeudis, mais fut victime de la sordide marche. Elle s'y buta royalement, tituba, puis prit une plonge digne de passer à Drôles de vidéos le samedi matin. Un peu étourdie par la chute et les shooters de B-52, Gigi se mit à sacrer en pleurant tout en laissant apparaître de nombreux petits filets de bave. Tony opta pour aller finir la soirée aux danseuses avec ses « boys du gym », sans Gigi.

Une situation qui ne se répète que trop souvent et qui, pour les badauds comme Eric et moi, est hilarante en crisse. On les aime nos poupounes qui perdent tout leur savoir-vivre après s'être glorieusement enfargées dans la marche pourtant si bien éclairée. Merci les filles, vous ponctuez si bien nos soirées!

dimanche 11 avril 2010

Hommage aux fêtards réveillés

Bravo les amis


Il fait beau, il fait chaud, alors pourquoi ne pas vous offrir un billet aux notes plus positives? Bin c'est ce que je vais faire, ma gang de chanceux!

À travailler dans le domaine du café-bar dans la métropole outaouaise, il va sans dire que j'ai pu en voir des vertes et des pas mûres en terme de clientèle. Malgré tout ce que j'ai dit ou ce que j'aurai à dire, il y a toujours de ces clients qui, contre toute attente, semblent comprendre ce que les employés font et nous rendent la vie facile. Remarquez ici que je ne parle pas de ceux qui offrent de généreux pourboires, nous les aimons aussi, mais il n'est pas ici question d'argent. Ce sont ceux qui font ces petits gestes qui font une différence.

Merci à vous qui :

-Entrez sans croire nécessaire de crier.
- Me retournent le bonjour plutôt que de me demander quelle bière est en spécial.
- Êtes anglophones et qui me retournez le bonjour (peu importe en quelle langue) plutôt que de me regarder comme un extraterrestre et de me dire que vous ne comprenez pas le français.
- Ne faites pas d'effort inconscient pour renforcer les stéréotypes
- Ne me demandez pas de jouer Stereolove. (Je ne l'ai toujours pas!)
- N'exigez pas de payer vos 4 dirty martinis différents par interac quand je suis dans le jus.
- Ne montez pas sur l'appuie-pied en criant mon nom pour avoir votre alcool bleu.
- M'ouvrez la porte lorsque j'ai 3 caisses de 24.
- Qui savez ce que vous voulez, plutôt que de me demander "qu'ess t'as en draffe, gros?"
- Qui comprenez que Les classels, c'est bon en tabarnak.

Merci à vous!

samedi 14 novembre 2009

Leçon d'excès



À travailler comme busboy dans un café-bar à grande affluence, il m'arrive parfois d'être témoin d'actes et de phénomènes sociaux qui repoussent parfois les limites de la classe et de la dignité.

Et là désolé d'aborder ce sujet à nouveau, mais je l'ai dur sur le coeur, donc je dois en parler...

Donc je commence mon quart de travail, tout gaiement et rien ne semble vouloir venir troubler la belle ambiance qui régnait en ce vendredi soir. Je remarque par contre la présence d'un groupe qui semble être dans un état un peu plus "avancé" que la plupart des gens. Rien pour me faire réagir pour l'instant.

Signe d'excès #1 : Le petit groupe de génies arboraient tous les couleurs doûteuses des t-shirts Ed Hardy et Affliction ainsi que des coupes de type "faux-hawk". Déjà là, c'est un mauvais présage.

Le temps passe et notre petit groupe de lurons continuent à enligner les shooters sucrés qui goûtent la crème de menthe. Encore une fois, c'est chose commune, je commence juste à les trouver légèrement chauds et déplaisants, mais encore là, rien de plus normal.

Saut dans le temps...

À peine les 8h sonnaient-elles qu'un collègue vient m'avertir qu'un certain individu aurait fait un petit "gâchis" dans la toilette des hommes. "Câlisse", me dis-je, " à quel genre d'abomination devrais-je faire face".

Signe d'excès #2: Bin y'a un tabarnak de moins que rien qui a cru bon régurgiter abondamment sur un urinoir ainsi que le mur l'entourant d'une épaisse couche de ce qui semblait être un chili orange. Un vrai travail d'artiste, mieux que celui de Mathieu je dirais même.

Je sais, je sais, c'est horrible, mais le pire c'est que j'élimine les détails...

Il va sans dire que j'ai facilement pu faire le lien entre cette œuvre et mes grands buveurs aux goûts doûteux.

Donc vous vous imaginez bien que j'ai eu le plaisir de pelleter ce cadeau béni. Par contre, j'ai eu le plaisir de le faire en maudissant le nom de ces criminels ainsi que de leur descendance.

Qu'ils brûlent en enfer pour leurs actes infâmes.

Le reste du monde, je vous aime. Mathieu... je te tolère.

lundi 2 novembre 2009

Vincent contre les multinationales

Ma vie, un éternel combat


Qu'on le veuille ou non, la vie est truffée de moments où les affrontements sont inévitables. Que ce soit pour savoir quel dieu est le plus fort ou tout simplement lorsqu'on tente de poser un "rack" à CD Ikea. Les faibles et mous ont tendance à rebrousser chemin face à telle adversité, mais rassurez-vous, ce chroniqueur est bien loin de rester passif face aux injustices de ce bas-monde.

Encore une fois, permettez-moi de conceptualiser.

Par un beau mardi soir de fin de mois d'octobre Myriam, Mathieu et moi-même avions opté pour l'option cinéma pour lutter contre la routine. Déjà au moment d'acheter nos billets, on se fait dire que nos passes "gratuites" ne seront pas acceptées, car le cinéma a changé de propriétaire (il y a de cela plusieurs années, mais c'est quand même un peu câlisse).

Soit... On paye comme des pauvres gens ordinaires, ce qui fait peu mon affaire, mais il n'y a pas de quoi sacrer une volée à la petite crisse d'arrogante qui vend des billets hors de prix.

On prend place, après avoir acheté un popcorn au modique prix d'un billet et demi, dans cette salle presque déserte (qui me fit remettre en question notre choix de film).

Tout se passe comme dans un rêve, les bandes-annonces de films à paraître nous font passer par toute une gamme d'émotions. Vingt-quelques minutes plus tard, notre programme principal débute.

C'est l'hécatombe, pour toute la première scène du film (une scène "clé", comme on dit), la trame sonore des voix manquait à l'appel. Scandalisés, Mathieu et moi avons commencé à décrire la situation avec notre langage profane et en étant plus ou moins silencieux. Myriam, qui croyait l'absence de voix était normale et qui servait à créer une soit-disante "atmosphère", nous invitait violemment à nous taire. C'est ce que l'ont fit pendant un peu 22 secondes jusqu'à ce que, sur mes grands chevaux, je quittai la salle en quête de réponses.

Accompagné de deux inconnus en Ed Hardy, j'agrippai le boutonneux qui déchirait les billets afin de lui décrire calmement la situation. Il ne semblait pas trop pressé de remédier à la situation jusqu'à ce qu'un de mes acolytes lui lance un sympathique "Heille eul'gros, y'a pa de son dans ta crisse de vue, veu tu kon alle charché ton géran ou tu va le faiye tousseul, big?". Derechef le déchireux contacta la gestion, qui contacta la salle de projection. En moins de deux, ledit problème était chose du passé.

Apparemment, le message passe mieux lorsqu'on utilise un français incorrect, ça laisse peut-être croire qu'on a davantage tendance à utiliser la violence, sûrement par manque d'éducation, mais je m'écarte....

Toujours est-il que l'on réussit tant bien que mal à reprendre le fil de l'histoire du film et tout se passe bien par la suite.

Mais, tel un courageux gladiateur, je n'allais pas laisser passer cet outrage, OH QUE NON! Nous croyant battus, la gestion tenta d'étouffer l'affaire en faisant comme de rien n'était. Contre vents et marées je suis parvenu à trouver la gérante en question afin de lui faire comprendre mon point de vue avec mes commentaires foudroyants et mes arguments béton (ex : en évoquant la charte des droits de l'homme et en la traitant de grosse chienne).

Après une longue et ferme discussion, je la sentais vaincue, complétement détruite psychologiquement et au bord des larmes. Elle finit par hisser le drapeau blanc et de nous offrir des passes gratuites, valides cette-fois.

Une soirée qui débutait bien mal s'est transformée en victoire retentissante pour notre petit groupe. La preuve que les bons finissent toujours par l'emporter.

Les honnêtes citoyens 1 - mégacorporations 0


mardi 29 avril 2008

Les cités daurre


C'est un grand jour, mon remix de la chanson thème des Cités d'or fait son apparition dans les Internets. Je prévois passer à tout le monde en parle d'ici un mois, je suis déjà en train de préparer mes remarques supposément spontanées... j'espère juste que je serai pas coupé au montage. En tout cas, ça c'est la chanson :

El Blanco - Les cités remix


Vous avez été prévenus...