Affichage des articles dont le libellé est restants de McDo. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est restants de McDo. Afficher tous les articles

mercredi 17 juin 2015

Propriétariat.jpeg

Piou-piou maison laser


Y'a pas à dire, le processus menant à l'achat d'un bout de terre chapeauté de plusieurs étages de bitume, mortier, briques et bois vient avec son lot de torrieuseries.

Parfois insidieux, d'autres fois carrément dressés-devant-moi-me-faisant-des-dans-l'cul-en-riant, ces petits défis ont tôt fait de nous rappeler que dans la vie, vaut mieux s'armer de patience et d'une barre à clous.

Ça fait partie du plaisir d'être propriétaire!
, me dira-t-on, ricanant grassement, bière à la main en me tapant dans le dos, alors que j'en serai à arracher ma 39e planche de gypse moisie par la négligence de l'ancien proprio, ou alors que je me fendrai l'postérieur à arracher les derniers centimètres carrés de tapis brun en dessous d'un bain datant de la Conquête.

Faut dire que je ne m'aide pas non plus. L'autre jour, à l'occasion de notre séance houblonnée hebdomadaire, Mathieu et moi sommes tombés sur l'émission Propriétaires en otage, où les témoignages de propriétaires-locateurs s'enlignaient comme un cauchemardesque collimages d'horreurs. Des plans pour que je ne loue exclusivement qu'à des septagénaires sourds, silencieux et qui travaillent majoritairement à l'étranger, histoire d'avoir la paix.

Ça fait partie du plaisir d'être propriétaire! Batinsse, ils auront finalement probablement raison! Parce qu'une fois que je me serai forgé le caractère et l'aurai égalisé au buffer, j'ai l'impression que cette série d'expériences m'auront transformé en impitoyable propriétaire, prêt à mordre dans le jarret de la vie, en grand requin de l'immobilier que je serai devenu.

 D'ici là, je tâcherai de me répéter que Rome ne s'est pas bâtie en criant ciseau, qu'à chaque jour suffit son pain quotidien et pleins d'autres proverbes prédigérés dont la formulation exacte semble m'échapper.

mardi 13 juillet 2010

La faune rapplique


Les amis, j'avais fermement l'intention de vous faire part d'un grave problème issu du règne animal auquel nous faisons face au 67 rue Lessard, mais certaines circonstances m'en ont fait décider tout autrement. Forcément, va falloir se reprendre sur celle-là.

Lors de la délicate opération qu'est la sélection d'images pour agrémenter ma chronique, je suis tombé sur un petit bijou de la sphère des Internets, soit le site http://faune-flore.blog4ever.com/blog/index-128323.html. Grand amateur d'art visuel et de concoctions littéraires pédoéducatives, j'ai cru nécessaire d'écrire un élogieux rapport de ce site Internet pas piqué des vers.

Attraits visuels immédiats :

D'entrée de jeu, le site capte l'attention du lecteur grâce aux détails raffinés de son en-tête. Le va-et-viens du titre blanc sur fond rouge amène un sentiment d'urgence. Il rappelle au lecteur potentiel que la vie est courte et frénétique et qu'il vaut mieux en apprendre le plus possible sur la faune et la flore avant qu'il ne soit trop tard vu l'instabilité du contexte sociopolitique mondial actuel.Ce grand sentiment de panique laisse ensuite place à la déroute, la débandade, la débâcle, alors que, se croyant sur la page principale d'un site de faune-flore, le lecteur se retrouve confronté à une immense carte de régions rurales et obscures de la France. Pourquoi voudrais-je voir cela? Où suis-je? Excellent, tout simplement excellent! Un autre excellent procédé visant à aller hameçonner d'autres lecteurs, car Dieu sait qu'un lecteur privé de repères s'accrochera à la moindre information à sa disposition. L'éducation par la terreur, rien de plus efficace.
Ah oui, l'arrière-plan est mauve, ça va de soi.

Ce qu'on offre au lecteur :

Évidemment, dans la colonne de gauche, le site nous offre d'aller consulter une banale et générique collection de photos de bebittes et d'arbres, exercice qui se fait vite extrêmement ennuyeux.

Ce qui a davantage capté mon attention d'internaute engaillardi fut la section « Livre d'or » où l'on nous rappelait, en ce mardi 13 juillet, l'anniversaire de Mildred (bonne fête Mildred, tous nos vœux de bonheur). J'ai cependant bien aimé la section « Mon matos », dans laquelle l'auteur nous présente des dizaines et des dizaines de photos de ses lentilles et de ses caméras affublées de camouflage. Tout à fait passionnant. C'est un peu comme si je prenais des photos de mon logiciel de traitement de texte lorsque j'écris et que je les publiais en ajoutant mes initiales (écrit avec une police de caractère fantaisiste trouvée dans MS Paint) dans le coin droit. Du grand art.

La section des sondages, minimaliste, parle d'elle-même :



Et puis finalement, je dois dire que j'ai hâte au jour ou Vieux deux brun pourra afficher des statistiques aussi impressionnantes. Au moins nous, on a pas peur d'afficher la date de création. Tsss, les artistes.




mercredi 16 juin 2010

Hull, ville en effervescence




L'hystérie collective est à son comble dans la métropole outaouaise. Parlez-en aux gens dans la rue et vous vous rendrez compte à quel point ils peinent à contenir cette joie débordante. On ne croyait jamais qu'un tel projet soit mené à bien, mais la vie se retourne parfois "sur un trente sous" pour nous faire de bien belles surprises.
Le chat est enfin sorti du sac après des mois de pourparlers. Après les arbres de lumière (le projet de 30 000 $ qui nous a donné la belle rangée de poteaux lumineux en bordure du boulevard Maisonneuve) et Papa, l'espèce de portion de mur géante aux couleurs fluorescentes, voici que la ville de Gatineau a octroyé des subventions à une compagnie bien connue pour qu'elle nous bâtisse une toute nouvelle succursale de McDo (À DEUX ÉTAGES), juste à côté de l'ancienne (voir annexe 1).



Annexe 1 - Le vieux McDo


Avec ce genre d'initiatives, on assure de laisser un héritage culturel riche aux générations futures. Les citoyens en liesse prévoient déjà fêter l'ouverture de l'établissement en grand. En fait, en fins stratèges, les députés de quartier et les franchisés se sont entendus pour faire coïncider l'ouverture des Jeux du Québec avec l'ouverture du restaurant. Les jeunes athlètes pourront alors s'y rendre pour y dévorer un savoureux trio et y dépenser ce qu'il leur reste d'énergie dans le parc Ronald révolutionnaire. Génial.

Le dynamitage de l'ancien site est prévu pour bientôt je l'espère. Nous comptons bien y assister afin de pouvoir nous délecter des derniers savoureux effluves de ce bâtiment qui, selon nous, mériterait tout à fait sa place au patrimoine régional.

Vieux McDo, nous te saluons d'un solennel salut.

vendredi 11 juin 2010

Les jéromismes

Jérôme, homme-ressource.


J'ai l'honneur de vous présenter notre bon ami Jérôme Lavoie. Un peu comme Bob Gainey, Jérôme est un visionnaire. Son domaine d'expertise : la linguistique et les néologismes. En s'inspirant de la technique du raboutage linguistique (très prisée dans la langue allemande) notre ami s'affaire à nous produire des petits bijoux de la langue. Qualifier ces derniers de néologismes ne leur rendrait guère justice, appelons-les plutôt les jéromismes.

Les mauvaises langues diront que ces nombreux néologismes sont le fruit du hasard ou tout simplement attribuables à la méconnaissance des termes déjà existants et établis. Ces gens sont des ignares. Jérôme mène son propre combat afin de faire du français une langue actuelle et attrayante. Au rythme effarant auquel il génère ses termes, l'anglophonie n'a qu'à bien se tenir.

Mais que serait une bonne chronique de néologismes sans quelques juteux exemples, bin voilà pour vous ma gang de triscuits.

Camaréliser : raboutage des mots caraméliser et Camaro. À utiliser lorsqu'on veut parler d'une chose dans laquelle on a fait fondre le sucre afin de lui donner une allure de voiture sport prisée par des gens ayant tendance à s'interpeller avec « eul'gros ».

Exemple : « Mathieu a camarélisé tout l'avant-midi, il est maintenant multimillionnaire. »

Bafardises : raboutage des mots balivernes et sottises. À utiliser lorsque l'on veut décrire quelque chose étant à la fois une sottise et une baliverne.

Exemple : « Bafardises Mathieu! Bafardises!"

Tabaret (pas dans le sens de la revue) : modification habile du mot cabaret. Le mot cabaret étant on ne peut plus ordinaire, il est parfois intéressant de l'altérer un brin. À utiliser lorsque l'on veut avoir l'air instruit dans une cafétéria.

Exemple : "Mathieu, mon tabaret est vert!"

Spharynx : raboutage des mots sphinx et pharynx. Mot extrêmement précis ne pouvant être utilisé à toutes les sauces. À n'utiliser que lorsque l'on veut parler de la partie de la gorge du mythique animal du folklore égyptien antique. Voilà pourquoi ce terme passe difficilement dans l'usage quotidien.

Exemple : (moi décrivant un sphinx)
"Regarde Mathieu, grâce à son spharynx, le succès de sa respiration était assuré!"


Grâce aux apports de Jérôme à la langue, la postérité du français est assurée.

samedi 13 mars 2010

Les osti d'phoques

Crounch, le p'tit phoque!


Bonjour!

J'ai pas l'habitude d'écrire des choses très engagées. Sauf qu'il y a des moments dans la vie où c'est plus fort que nous. Moi, ces moments-là, ça arrive quand je vois, sur Cyberpresse, que Georges Laraque se porte à la défense des phoques.

Moé là. Le monde qui s'oppose à la chasse aux phoques, ça me fait bien rire. Ces gens-là, m'a vous le dire ben honnêtement, sont de mauvaise foi. "Gneuh gneuh gneuh c'est sauvage de chasser de même", "Gneuh gneuh gneuh ils tuent des bébés phoques!", "Gneuh gneuh gneuh c'est même pas vrai que les phoques mangent tous les poissons". Ils le disent pas, mais dans le fond, s'ils opposent tant à la chasse aux phoques, c'est parce que c'est cute des phoques.

Ce qu'ils réalisent pas, ces gens-là, c'est que la chasse aux phoques, c'est une question de vie ou de mort pour l'être humain. À chaque jours, des milliers de phoques provoquent des millions de vagues dans les océans (en nageant). Les vagues se déplacent et chamboulent le calme des profondeurs abyssales des océans. Les vagues causées par les phoques deviennent des ondes de choc qui percutent les fonds marins. À la longue, il en résulte un mouvement anormal des plaques tectoniques. Qui dit mouvement des plaques tectoniques dit tremblement de terre.

Tout le monde se demande, de ce temps-ci: Haïti, Chili, Turquie, Tahiti, Japon, Taïwan. Que se passe-t-il sur cette Terre? Eh bien ne cherchez pas plus loin, les amis. Les phoques sont la source de tous nos maux. Réagissons, alors qu'il en est encore temps.

dimanche 28 février 2010

Journal d'une brosse à dents


Bonjour les copains!

Je m'appelle Bertine. Je suis la brosse à dents de Mathieu. Ou devrais-je dire: j'étais la brosse à dents de Mathieu.

Mathieu et moi avions une si belle relation. Un peu d'eau, un peu de dentifrice et hop! j'allais me balader sur ses dents. Jamais je n'avais vu si belle dentition! J'étais fière d'avoir à en faire l'entretien. Ah! les heures que nous avons passées ensemble, Mathieu et moi! Je n'arrive toujours pas à croire que ça se soit terminé comme ça.

Je vis Mathieu arriver dans la salle de bain. J'étais folle de joie à l'idée d'aller lui détartrer le fond de la yeule. Je le vis tendre le bras pour m'attraper. Toutefois, au lieu de tout simplement me prendre dans sa main, il décida de me faire faire quelques pirouettes dans les airs afin de me rattraper spectaculairement et de lui donner la sensation d'être un véritable ninja. Malheureusement, la manœuvre ne se passa pas comme Mathieu l'avait prévu. Il me manqua de peu, je bondis sur le comptoir de la salle de bain pour finalement amerrir dans le bol de toilette.

Bon ça suffit. C'tait pas vraiment ma brosse à dents qui écrivait, c'était moi. J'ai échappé ma brosse à dents dans le bol de toilette l'autre jour. Ouache! Je l'ai jetée! C'est tout! Babye!!!

p.s: j'écoutais l'épisode des mystérieuses cités d'or où ils comprennent comment le grand condor marche. c'était plutôt excitant!




mercredi 24 février 2010

Poussage de fonte et bienséance

Un bel exemple de culturistes
s'entraînant dans le respect



Ce n'est plus un secret, les habitants du 38 Dufferin sont des gens en forme. Cependant, n'étant point dotés de génétique surhumaine, pour maintenir cette olympique forme, nous n'avons guère le choix que de répéter nos visites au gymnase de l'Université. Cependant, ne sélectionnant pas sa clientèle comme le Nautilus plus le fait, ce gym se ramasse avec la racaille des centres sportifs qui n'ont aucun respect pour les gens qui les entourent ou leur environnement de "pompage de musses". Alors, pour ces charmantes personnes, voici un court guide d'éthique pour gymmeux :

1. Ne porte pas de camisole quand tu t'entraînes.
Non, je n'ai pas envie de voir tes muscles, personne n'a envie de voir tes muscles sauf toi, garde ça pour devant ton miroir chez toi. De plus, ta sueur d'aisselle ou de haut de dos a trois fois plus de chances de se retrouver sur une machine que j'aimerais utiliser.

2. Essuie tes grosses flaques de sueur quand tu finis avec la machine.
L'établissement place stratégiquement des bouteilles de pouch-pouch et des chiffons à tous les 3 mètres carrés pour que ta sueur qui sent le Axe Touch ne stagne pas aux endroits où j'ai envie d'aller.

3. Quand tu te décides de chiffonner un tapis roulant, fais attention où tu envoies des jets de pouch-pouch.
Trop souvent, j'ai été sorti de ma bulle de marathonien professionnel par un jet perdu de pouch-pouch qui sent le Mountain Dew. Certes, mon visage sentait bon, mais maintenant mon oeil gauche a développé une croûte épaisse qui le rend inutilisable.

4. Personne ne veut t'entendre forcer comme un damné.
Hier encore, j'ai été déconcentré par un jeune homme qui poussait des hurlements qu'on aurait facilement pu prendre pour des cris de jouissances tous droits sortis du Parc Jurassique 2 (véridique).

5. Les miroirs servent à voir si tes mouvements sont effectués correctement.
Pas à regarder ta coupe de cheveux, puis ton nouveau tattoo en barbelé, puis ton triceps saillant. Encore moins à te regarder dans les yeux et à te motiver en te disant "T'es le numéro 1, t'es le plus fort" (malheureusement, aussi véridique).

En espérant que ces petits conseils express sauront guider les bonnes personnes. Si le chapeau te fait, met-le!

samedi 23 janvier 2010

Tuque

Vous sourirez moins quand vous aurez mis vos tuqes dans vos manches, mes estis.

Là là! Ça va faire! J't'écoeuré, c'est l'boute d'la marde. Je pars à la chasse. À la chasse de la personne qui a inventé la technique de mettre sa tuque dans la manche de son manteau. Ça sert à quoi ça!?

De nos jours, les manteaux sont généralement équipés de ce qu'on appelle des poches. Pourquoi mettre sa tuque dans sa manche quand on a des poches? Bonne question Mathieu. Merci Mathieu. De rien Mathieu. Ensuite, autre point négatif à cette technique. Mise en situation: il neige, la neige tombe sur la tuque, la tuque est mouillée, tu criss ta tuque dans ta manche, ta manche est mouillée. Et voilà. Qui veut d'une manche mouillée dans la vie? Bonne question Mathieu. Merci Mathieu. De rien Mathieu.

Mais le pire du pire dans toute cette histoire là c'est qu'à chaque fois que j'enfile mon manteau, j'oublie que j'ai une tuque dans ma manche. Je me retrouve dans une situation vraiment fâcheuse où j'ai la moitié du bras dans ma manche, la tuque m'empêche d'enfiler la manche au complet puis j'ai l'air d'un gros imbécile qui sait pas mettre une manteau. Je n'ai plus d'autre choix que d'enlever le manteau, d'enlever la tuque et finalement remettre le manteau.

En tout cas, je viens d'entrer au pavillon Jellinek afin de me défaire de cette horrible habitude. Une cure de 6 mois. Ça sera pas facile.

mardi 12 janvier 2010

Critique littéraire

Une épaisse beurrée de déception

Ici, au quartier général de VDB, nous sommes à l'écoute des commentaires, suggestions et demandes de rançon de nos fidèles lecteurs. Depuis quelques temps, les insultes quant au manque de profondeur de nos chroniques quasi-quotidiennes fusaient. Naturellement, ma première réaction aurait dû se résumer à envoyer paître ces vils jeteurs d'anathèmes, mais il n'en fut rien. Nous vous répondons ainsi par la bouche de nos canons en vous offrant une critique littéraire des plus léchées.

---

Tout d'abord, laissez-moi mettre quelque chose au clair, je ne suis pas un très fervent lecteur, les ingrédients de mon shampoing (quel mot bizarre à écrire) suffisent généralement à étancher ma soif de littérature. Cependant, l'expérience de la vie et mon diplôme d'études collégiales me confèrent un sens critique et une impartialité hors du commun qui ne demandent qu'à être mis à profit.

Voilà pourquoi j'en suis venu à la conclusion que la lecture de la bande dessinée Les 4 as et la ruée vers l'or, serait une œuvre toute indiquée... Grave erreur.

À première vue, la première de couverture présente une panoplie d'éléments susceptibles d'interpeller l'imaginaire du lecteur. On s'imagine déjà les péripéties rocambolesques auxquelles nos aventuriers auront à faire face. Le far-west, les méchants jumeaux joueurs de tours, tout semble y être.

Cependant, dès la lecture des premières pages, le lecteur retombe sur terre (brutalement). Sans vouloir être langue sale, dès la page 5, les personnages principaux commençaient à me taper sur le bolo. Lastic est un insatiable et fatiguant entreprenant, Doct est un fefi-intello trop rationnel, Bouffi est un gros plein de soupe borderline-déficient, Dina est une "bitch" folle qui s'aime un peu trop et Oscar, leur cabot défaitiste est un oiseau de malheur qui se contente d'assaisonner les cases de ses commentaires baveux. C'est mal parti...

Moi qui m'attendait à suivre la troupe à travers un scénario s'apparentant davantage à un Lucky Luke, je me fis péter ma bulle assez tôt. Tout l'histoire gravite autour du fait que ces belges naïfs souhaitent bâtir un parc d'attraction à la thématique far-westienne afin de redorer le blason de leur ville, qui subit les soubresauts d'un crash boursier et d'une saison touristique moins que minable.

Toute bande dessinée de ce type nécessite un ou des antagonistes, mais dans le cas nous intéressant, on est passé "à côté de la track" et pas à peu près. Le principal méchant n'est qu'un commerçant local souhaitant obtenir une part des profits engendrés par le parc d'attractions. D'après moi, Vincent Lacroix est pas mal plus épeurant. De plus, cet ouvrage fait naître les équivalents vilains des 4 as, qui ne se contentent que de mettre des bâtons (voir, des brindilles) dans les roues de nos héros. Leur apport aux péripéties est minime et je comprends tout à fait l'auteur de ne pas les avoir fait réapparaître dans les autres volumes.

La trame est mince, les interlocutions sont souvent vaines et décousues, les anachronismes sont innombrables et le dénouement est hyper-prévisible et ennuyeux. Une lecture à déconseiller.


Note : 1,72 / 5

Puissant navet

À lire si vous aimez : Porter des bottes Kodiak et sentir mauvais dans l'autobus

Lisez plutôt : Astérix et le combat des chefs ou le mode d'emploi d'un pain de savon de marque Irish Spring


dimanche 27 décembre 2009

Soyons créatifs


Les restes de repas de Noël commencent à s'accumuler et vous commencez à vous lasser des crises de panique que cette situation peut engendrer? Soyez créatifs. Le jeune homme ci-haut eut l'excellente idée de combiner les vertus de la dinde, patates pilées, farce, maïs, atocas, macaroni au fromage, épinards, riz portoricain, choux de bruxelles, onions marinés, bacon, hamburgers de white castle et ravioli au sein d'un même sous-marin. Le génie humain à son meilleur.

L'option de la charité est également à prendre en considération. En cette période de don de soi, pensez aux gens moins fortunés (comme Mathieu et moi :( ) et aidez-nous à regarnir notre congélateur avant qu'il n'écrive une nouvelle chronique décriant notre sous-alimentation. Mais encore là, gare à vous, nous pourrions devenir dépendants à cette nourriture et, mésadaptés, nous nous retrouverions dépourvus face à une véritable disette. Savoir trouver le juste milieu serait l'important.

Sinon

Joyeuses Fêtes de la part des chroniqueurs de VDB et de toute leur équipe de recherchistes et de régisseurs.

vendredi 18 décembre 2009

Petits plaisirs de la vie #2 : ne pas se faire attaquer par des animaux terrorisants


Allumez vos télés, vos radios de char, vos journaux et rendez vous compte des dangers qui vous guettent. Arrêtez de vous leurrer, la mort est à nos trousses.

En ayant assez des sottises des humains mère nature a décidé de s'équiper de super-animaux, créés spécifiquement pour éradiquer notre race. Encore récemment, les médias amerloques nous informait de la présence d'un ours de plus de 4 mètres qui avait dévoré un randonneur insouciant. Intelligentes créatures, ils se laissent de moins en moins duper par la technique de "faire le mort", dont j'avais parlé précédemment.

Je me considère encore chanceux de vivre dans la métropole outaouaise, car la déforestation a permis de détruire ou délocaliser de nombreux habitats et écosystèmes, réduisant ainsi de croiser des bêtes comme celle-ci :

Quessé-ça, pour l'amour?!

Alors vous savez quoi faire. Ne laissez pas les hippies de greenpeace vous dire quoi faire, la race humaine doit s'imposer sur cette terre comme l'espèce dominante, non les serpents-lamas.

Vive les coupes à blanc, au diable les ours géants. Tel sera le nom de cette campagne. Sortez dans les rues et manifestez, si vous tenez à la vie.

mercredi 2 décembre 2009

QQOQC

Moi, méditant en regardant l'eau défiler : je suis une vague dans l'océan, où est la brise qui me transportera?

Que veux-je faire dans la vie? Voilà une question qui occupe souvent mon esprit ces derniers temps. Je suis si indécis. Cette semaine j’hésite beaucoup entre alchimiste ou sage-femme. Mais je sais que mon hésitation de cette semaine n’a pas de grande signification. Ça change tout le temps tabarnouche. La semaine passée c’était soit conquistador ou superviseur d’une équipe d’opérateurs de tricônes sur un site de d’extraction de pétrole dans les territoires du nord-ouest.

Au moins dans mes démarches de recherche d’un futur, il y a un net progrès. En effet, mes expériences antérieures m’ont permis de mettre une croix définitive sur certaines professions :

- gourou de secte...m’a fait trop de peine de briser toutes ces familles
- prostitué...à la vue d’un pénis, je fige
- agriculteur...je suis trop distrait; pendant 4 mois j’ai essayé de traire mon foin pis j’ai passé la moissonneuse-batteuse sur mon troupeau.
-pâtissier...échec total; Vachon m’a amené en cours pour recel illégal.

En tout cas…je continue de réfléchir…mais me semble que je serais un pas pire alchimiste…