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mercredi 17 mars 2010
Étiquette portière
Je prends un petit deux minutes de votre précieux temps pour vous parler d'un petit problème embarrassant qui m'assaille depuis un certain temps : la fameuse étiquette quant à la rétention de la porte.
On dirait que dès que j'ouvre une porte et que suis suivi par quelqu'un, cette personne se trouve tout juste dans la zone grise entre il est assez près pour que je lui tienne la porte et il est trop loin, je peux continuer mon chemin et lâcher la porte. Dans le cas échéant, je me dois de trancher et, ma foi, je me retrouve souvent dans l'erreur. Je crois que je suis damné. Soit j'ai l'air d'une brute sans manières, soit je passe pour un mongol, qui s'arrête complètement pour empêcher la fermeture de ladite porte, forçant ainsi la personne qui me suit à emboîter le pas et à me susurrer un timide "merci". Par contre, je sais que ce merci n'est que sommaire et qu'au fond, il veut dire "ton tenage de porte était inutile, maintenant je suis haletant et suant, un gros merci". Toute cette mascarade n'en vaut pas la peine. J'en ai plus qu'assez de passer pour un cinglé!
Je crois pertinemment qu'il faudrait revenir aux vraies valeurs. Revenir au temps ou les portes n'étaient que mentionnées dans les légendes.
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proses et alexandrins
samedi 13 mars 2010
mercredi 13 janvier 2010
Une marche nocture
Il m’est arrivé toute une histoire hier soir. Je marchais tranquillement pour retourner chez moi. Lalala!!! Tout allait bien! J’avais de belles mélodies dans mes oreilles. Il faisait pas trop froid. Tout était beau.
Après 5 minutes de marches je note une présence un peu en arrière de moi. Bon, je ne suis pas le seul habitant de la ville de Gatineau (j’ai découvert ça récemment), c’est donc normal que d’autre monde marche, comme moi, dans la rue. Un autre 5 minutes s’écoule et je sens toujours quelqu’un, à travers les belles mélodies que mes écouteurs vomissaient dans mes oreilles, marcher non loin derrière moi.
Là je commence à paniquer un brin. Je me mets à marcher plus vite, la personne se met à marcher plus vite. Je ralentis un brin afin de voir la réaction de l’assaillant, il ralentit la cadence aussi. Alors là, c’est vraiment louche.
Je me mets à emprunter des détours, pour m’assurer que je ne suis pas en train de paranoïer. Baptême, il me suit encore le sale. Que me veut-il ma foi!? Je ne suis pas sexy au point d’être suivi pendant 10 minutes bonyenne! Je n’ai pas l’air non plus d’un plein d’oseille!!
C’en est assez, je me mets à courir. Je cours je cours, il court il court. « C’est toujours à moi que ça arrive des affaires de même » que je cris en courant. « Je ne peux plus fuir, je dois affronter le malfrat » me dis-je alors.
Je me retourne. Ah bon, y’a pu personne. Woups, c’était mon ombre. J’haïs assez ça quand ça m’arrive ça! Faut croire que y’a des mauvais côtés à l’imagination fertile.
Après 5 minutes de marches je note une présence un peu en arrière de moi. Bon, je ne suis pas le seul habitant de la ville de Gatineau (j’ai découvert ça récemment), c’est donc normal que d’autre monde marche, comme moi, dans la rue. Un autre 5 minutes s’écoule et je sens toujours quelqu’un, à travers les belles mélodies que mes écouteurs vomissaient dans mes oreilles, marcher non loin derrière moi.
Là je commence à paniquer un brin. Je me mets à marcher plus vite, la personne se met à marcher plus vite. Je ralentis un brin afin de voir la réaction de l’assaillant, il ralentit la cadence aussi. Alors là, c’est vraiment louche.
Je me mets à emprunter des détours, pour m’assurer que je ne suis pas en train de paranoïer. Baptême, il me suit encore le sale. Que me veut-il ma foi!? Je ne suis pas sexy au point d’être suivi pendant 10 minutes bonyenne! Je n’ai pas l’air non plus d’un plein d’oseille!!
C’en est assez, je me mets à courir. Je cours je cours, il court il court. « C’est toujours à moi que ça arrive des affaires de même » que je cris en courant. « Je ne peux plus fuir, je dois affronter le malfrat » me dis-je alors.
Je me retourne. Ah bon, y’a pu personne. Woups, c’était mon ombre. J’haïs assez ça quand ça m’arrive ça! Faut croire que y’a des mauvais côtés à l’imagination fertile.
vendredi 18 décembre 2009
Covoiturons
Demain je fais du covoiturage!!! Ouiouioui!!! Je me rends à Québec grâce à amigo express! C'est super avantageux le coivoiturage. C'est pas cher, c'est rapide et comme c'est gentil envers l'environnement! Le seul petit tout petit hic c'est que ça m'oblige à interagir avec des inconnus.
N'étant pas de nature très extravertie, je suis plutôt du genre à me crisser des écouteurs dans les conduits auditifs, regarder le paysage défiler, essayer de lire un livre, avoir mal au coeur après 5 minutes, restituer discrètement dans un cendrier et surtout ne pas échanger la moindre parole avec autrui.
Toutefois, je crois que c'est à cause de l'esprit du temps des fêtes qui m'envahit, demain j'ai envie de parler et d'être extrêmement sympathique. Je prendrai pas de chance et je vais m'arranger pour avoir de la discussion. C'est pourquoi je me prépare, dès ce soir, une liste de sujets ô combien interessants à aborder:
-Je vais débuter avec un compte rendu de la météo depuis le 7 derniers mois.
-Parler de température va m'amener à parler de grippe et bien sûr, de grippe AH1N1. On devrait pouvoir échanger 2 bonnes heures sur ça.
-J'ai l'intention ensuite de diriger la conversation vers le temps des fêtes. Je vais parler de l'enfer du magasinage, de la surconsommation et des bonnes vieilles valeurs perdues du temps des fêtes. L'article de Vincent sur le magasinage va m'être d'une grande utilité.
-J'espère pouvoir survoler le sujet de la nourriture du temps des fêtes aussi; tourtières, recettes de dinde et amuses-gueules en forme de sapin.
-Je vais jaser un peu du bye-bye, de comment que c'est moins bon qu'avant et de ce qu'ils font cette année à tivi pour le nouvel an.
-En tant que covoitureur, je vais louanger l'excellence de amigo express et l'importance de s'engager et faire sa part pour l'environnement. Ça c'est un incontournable.
Avec ça je devrais pouvoir faire le trajet. Je voudrais bien parler de hockey, mais comme le covoiturage c'est bon pour l'environnement, c'est plus une clientèle hippie qui voyage en covoiturage et généralement les hippies, ça aiment pas ça le hockey. Je vais devoir parler d'encens à place.
lundi 30 novembre 2009
La belle et la bête
Mon doux, mon doux, mon doux! Voilà que je vous raconte toutes sortes d'histoires sans queue ni tête, alors que l'une de mes plus grandes sources d'inspiration n'a pas (ou presque pas) été mentionnée.

Ma diligence céleste, ma noble monture, mon destrier à deux tons, mon Buick Skylark 1992...

En plus de "matcher" avec la couleur du blogue, ce "bourgogne de course" fait régner la crainte et l'ordre sur les routes accidentées de l'Outaouais. Reconnue pour sa fougue, ce petit bijou du bitume m'a fait tressaillir dans mes jeans dès les premiers instants. Les sons violents émanant de son surpuissant V6 rappellent les cris de guerre des redoutables bisons des plaines ou bien les bruits lourds d'un tremblement de terre.
Figure emblématique de la conception automobile de pointe du début des années 1990, cet étalon demeure encore l'outil parfait pour remédier à toute situation fâcheuse. Que ce soit pour dépasser l'Ontarien qui freine en descendant une côte, ou bien pour régler le compte d'un cycliste téméraire qui se permet d'en prendre trop large sur la route.
Pour 1000 petits dollars, c'est le coup de foudre assuré pour les gens avides de sensations fortes.
Ma diligence céleste, ma noble monture, mon destrier à deux tons, mon Buick Skylark 1992...
En plus de "matcher" avec la couleur du blogue, ce "bourgogne de course" fait régner la crainte et l'ordre sur les routes accidentées de l'Outaouais. Reconnue pour sa fougue, ce petit bijou du bitume m'a fait tressaillir dans mes jeans dès les premiers instants. Les sons violents émanant de son surpuissant V6 rappellent les cris de guerre des redoutables bisons des plaines ou bien les bruits lourds d'un tremblement de terre.
Figure emblématique de la conception automobile de pointe du début des années 1990, cet étalon demeure encore l'outil parfait pour remédier à toute situation fâcheuse. Que ce soit pour dépasser l'Ontarien qui freine en descendant une côte, ou bien pour régler le compte d'un cycliste téméraire qui se permet d'en prendre trop large sur la route.
Pour 1000 petits dollars, c'est le coup de foudre assuré pour les gens avides de sensations fortes.
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