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jeudi 21 janvier 2010

Mathieu, ce passionné!


L’université! Quel noble lieu. On y apprend, on s’y cultive et on y grandit. Je n’y échappe pas (sauf pour ce qui est de grandir, ça ça fait un boute que c’est fini!!!!hihihihihihi!!!!!). Hier, pendant mon cours, j’ai eu comme une illumination. L’université levait le rideau du doute et mettait en scène, devant mes yeux, le premier acte de la pièce de la passion. Oui, je me suis découvert une passion pendant mon cours: jouer avec ma gomme à mâcher.

Que de plaisir j’eus alors que, pendant 3 heures, je mâchais ma gomme avec ardeur, je faisais des ballounes discrètes, je jouais à « tiens ta gomme dans tes mains, sans te gommer les mains » ainsi qu’à « décolles les vieilles gommes d’en-dessous de la table et fusionnes les avec ta propre gomme pour ainsi faire une super grosse gomme aux saveurs variées ».

À la fin du cours, je me suis dirigé vers le professeur et lui ai dit : « merci monsieur pour ce cours, vous venez de faire de moi un jeune homme nouveau ». Ensuite, j’ai quitté la classe le cœur serré, triste et impatient d’avoir à attendre 7 longs jours avant une aussi belle session d’épanouissement intellectuel.

lundi 30 novembre 2009

La belle et la bête

Mon doux, mon doux, mon doux! Voilà que je vous raconte toutes sortes d'histoires sans queue ni tête, alors que l'une de mes plus grandes sources d'inspiration n'a pas (ou presque pas) été mentionnée.


Ma diligence céleste, ma noble monture, mon destrier à deux tons, mon Buick Skylark 1992...




En plus de "matcher" avec la couleur du blogue, ce "bourgogne de course" fait régner la crainte et l'ordre sur les routes accidentées de l'Outaouais. Reconnue pour sa fougue, ce petit bijou du bitume m'a fait tressaillir dans mes jeans dès les premiers instants. Les sons violents émanant de son surpuissant V6 rappellent les cris de guerre des redoutables bisons des plaines ou bien les bruits lourds d'un tremblement de terre.

Figure emblématique de la conception automobile de pointe du début des années 1990, cet étalon demeure encore l'outil parfait pour remédier à toute situation fâcheuse. Que ce soit pour dépasser l'Ontarien qui freine en descendant une côte, ou bien pour régler le compte d'un cycliste téméraire qui se permet d'en prendre trop large sur la route.

Pour 1000 petits dollars, c'est le coup de foudre assuré pour les gens avides de sensations fortes.

jeudi 5 novembre 2009

L'hiver approche

Au Québec, la tradition impose le sacrifice d'une jeune
vierge pour apaiser les démons de l'hiver


Hiver: Mot issu de la combinaison des mots latins "Hivàs" (saison) et "Vernium" (mort suite à d'atroces souffrances).


Comme nous avons pu le constater, la saison hivernale est à nos portes. Bien que ces premiers petits flocons puissent, pour certains, rappeler de souvenirs heureux, il est important de rester vigilant face à la faucheuse qu'est cette saison de l'hiver.

Inventé en 1834 par des chercheurs d'or américains prospectant les terres subarctiques Yukon, l'hiver était tout d'abord un personnage de conte, servant à faire peur aux tout-petits. En effet, il est important de noter qu'à cette époque, il n'existait que trois saisons afin de maximiser la jachère, la rotation triennale et l'agriculture en général.

Plus tard, vers les années 1850, un vieil agriculteur/ermite texan du nom de Bradford McChristopherson-Pyatt révolutionna le monde en proposant un calendrier de 12 mois qui inclurait une toute nouvelle saison.

Inévitablement, le vieil homme fut fustigé par sa communauté et on le mit à mort par le feu sur la place publique en septembre 1863. En carbonisant, le vieux McChristopherson-Pyatt jura qu'il reviendrait chaque année en tant qu'une terrible vague de froid qui détruirait les récoltes et faisant geler les sols, les rendant infertiles. Les pauvres citoyens, riant jaune, retournèrent chez eux, insouciants du terrible fléau qui allait s'abattre sur eux.

Tel qu'il l'avait prédit, le vieux fou revint en tant que gel : engelant et tuant tout sur son passage. Pris de panique, les villageois n'eurent guère le choix d'adhérer à la sombre idée de feu McChristopherson-Pyatt et d'ajouter quelques mois au calendrier et de nommer cette saison l'hiver.

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Certaines civilisations surent s'adapter, tandis que d'autres furent tout simplement éradiquées (ex: les mayas, les dodos, les amérindiens, Steve Irwin). De nos jours, au Québec de multiples traditions sont nées et ont perduré au cours des années, mais toutes se rapportent à la terreur que symbolise cette saison.

Par exemple, le carnaval de Québec n'est rien d'autre qu'une mascarade servant à banaliser les horreurs de l'hiver par l'entremise de vulgaires métaphores. Le Bonhomme Carnaval, comme nous le savons tous, n'est en fait qu'un banc de neige déguisé. Un banc de neige maléfique où de nombreux enfants seraient morts asphyxiés.

Rien ne sert de courir, l'hiver est à nos trousses, c'est la fin. Le mieux serait de se coucher à l'extérieur en attendant d'être emporté...

Sinon, tout va bien, si seulement le CH pouvait se remettre à gagner

lundi 2 novembre 2009

Vincent contre les multinationales

Ma vie, un éternel combat


Qu'on le veuille ou non, la vie est truffée de moments où les affrontements sont inévitables. Que ce soit pour savoir quel dieu est le plus fort ou tout simplement lorsqu'on tente de poser un "rack" à CD Ikea. Les faibles et mous ont tendance à rebrousser chemin face à telle adversité, mais rassurez-vous, ce chroniqueur est bien loin de rester passif face aux injustices de ce bas-monde.

Encore une fois, permettez-moi de conceptualiser.

Par un beau mardi soir de fin de mois d'octobre Myriam, Mathieu et moi-même avions opté pour l'option cinéma pour lutter contre la routine. Déjà au moment d'acheter nos billets, on se fait dire que nos passes "gratuites" ne seront pas acceptées, car le cinéma a changé de propriétaire (il y a de cela plusieurs années, mais c'est quand même un peu câlisse).

Soit... On paye comme des pauvres gens ordinaires, ce qui fait peu mon affaire, mais il n'y a pas de quoi sacrer une volée à la petite crisse d'arrogante qui vend des billets hors de prix.

On prend place, après avoir acheté un popcorn au modique prix d'un billet et demi, dans cette salle presque déserte (qui me fit remettre en question notre choix de film).

Tout se passe comme dans un rêve, les bandes-annonces de films à paraître nous font passer par toute une gamme d'émotions. Vingt-quelques minutes plus tard, notre programme principal débute.

C'est l'hécatombe, pour toute la première scène du film (une scène "clé", comme on dit), la trame sonore des voix manquait à l'appel. Scandalisés, Mathieu et moi avons commencé à décrire la situation avec notre langage profane et en étant plus ou moins silencieux. Myriam, qui croyait l'absence de voix était normale et qui servait à créer une soit-disante "atmosphère", nous invitait violemment à nous taire. C'est ce que l'ont fit pendant un peu 22 secondes jusqu'à ce que, sur mes grands chevaux, je quittai la salle en quête de réponses.

Accompagné de deux inconnus en Ed Hardy, j'agrippai le boutonneux qui déchirait les billets afin de lui décrire calmement la situation. Il ne semblait pas trop pressé de remédier à la situation jusqu'à ce qu'un de mes acolytes lui lance un sympathique "Heille eul'gros, y'a pa de son dans ta crisse de vue, veu tu kon alle charché ton géran ou tu va le faiye tousseul, big?". Derechef le déchireux contacta la gestion, qui contacta la salle de projection. En moins de deux, ledit problème était chose du passé.

Apparemment, le message passe mieux lorsqu'on utilise un français incorrect, ça laisse peut-être croire qu'on a davantage tendance à utiliser la violence, sûrement par manque d'éducation, mais je m'écarte....

Toujours est-il que l'on réussit tant bien que mal à reprendre le fil de l'histoire du film et tout se passe bien par la suite.

Mais, tel un courageux gladiateur, je n'allais pas laisser passer cet outrage, OH QUE NON! Nous croyant battus, la gestion tenta d'étouffer l'affaire en faisant comme de rien n'était. Contre vents et marées je suis parvenu à trouver la gérante en question afin de lui faire comprendre mon point de vue avec mes commentaires foudroyants et mes arguments béton (ex : en évoquant la charte des droits de l'homme et en la traitant de grosse chienne).

Après une longue et ferme discussion, je la sentais vaincue, complétement détruite psychologiquement et au bord des larmes. Elle finit par hisser le drapeau blanc et de nous offrir des passes gratuites, valides cette-fois.

Une soirée qui débutait bien mal s'est transformée en victoire retentissante pour notre petit groupe. La preuve que les bons finissent toujours par l'emporter.

Les honnêtes citoyens 1 - mégacorporations 0


mardi 27 octobre 2009

La vie...


...C'est aussi savoir quoi faire lorsqu'on se fait attaquer par un ours

mercredi 9 avril 2008

Les supers amis


Bon bin pour donner le ton à ce foutu blogue, je vais commencer à partager de la (bonne) musique pour vous faire oublier les goûts musicaux douteux de ce déchet ambulant qu'est Mathieu. Malgré que ce site en soit encore à ses premiers balbutiements, on va vous montrer qu'il mérite sa place au plus hauts des sommets des Internets. Faque écoutez ça, j'ai entendu que ça défonçait. Sti que c'est compliqué les cédilles...

Bumblebeez - Rio (Crookers bang remix)