vendredi 26 novembre 2010

Le monde est injuste

Criss de chauve, encore en train d'accuser réception.


Moi, je suis ben content de ne pas être réception. Ça doit pas facile pour réception d'être constamment accusé. À sa place, je me laisserais plus faire. Y'a toujours ben des limites. Ça peut pas toujours être de sa faute, me semble. Mais ça l'air qu'on continue d'accuser réception.

Eh chocolat. Ces injustices...


jeudi 26 août 2010

Docteur Mathieu


Ce titre vous surprend peut-être?

Eh bien oui, mesdames et messieurs, c'est maintenant un docteur qui vous adresse la parole. Je suis détenteur d'un doctorat en viandes froides qui fait de moi un vrai de vrai docteur!

J'en avais assez de détruire mes tranches de viandes froides à chaque fois que venait le temps de me faire un sandwich. Je me suis dit que je devais agir. Je me suis donc inscrit à l'université de Kuala Lumpur pour obtenir mon doctorat en viandes froides.

Depuis, plus un paquet de viandes froides ne me résiste. Je sais manipuler les viandes avec tact et agilité ce qui me permet de me faire les plus beaux sandwich au monde.

Docteur Mathieu



lundi 23 août 2010

Le jour où j'ai défié un prédateur

Oui, lui.


Désolé pour ces dernières semaines un peu lentes ici chez Vieux deux brun, je m'affairais à me remettre d'un grave trauma psychologique. Vous savez qu'étant un dur à cuire, je ne me serais pas absenté pour une quelconque pacotille, ce qui c'est passé, c'est du gros.

Faque l'autre jour j'étais à l'épicerie, clopinant gaiement d'allée en allée à la recherche de denrées savoureuses. L'arrivée à l'allée des produits de la mer souleva chez moi un vif intérêt lorsque j'aperçus qu'on y vendait du steak de requin. Oui, la providence m'offrait la chance de faire cuire un morceau du plus grand prédateur des sept mers et de me nourrir de sa chair.

Un cadeau, qui j'allais me rendre compte, allait s'avérer être un cadeau empoisonné, pis en crisse.

Je terminai mon épicerie en demeurant animé par ce naïf sentiment de satisfaction.

Rendu à domicile, je cuisinai l'animal, puis m'en régalai tout en me délectant du fait que je mâchais la chair d'une bête ayant auparavant dévoré plusieurs de mes comparses humains. Une grande et savoureuse victoire pour l'homme! me dis-je.

Pour célébrer ce grand événement, nous fîmes suivre ce souper d'une sortie dans notre bar chéri, ce qui mena à la consommation massive d'élixirs enivrants divers. Ayant maintes fois testé mon foie face à la menace éthylique, j'étais sûr que cette légère cuite ne me laisserait que peu de séquelles. Par contre, le prédateur marin que je venais d'engloutir avait d'autres plans pour moi, le coquin.

Sa présence se fit sentir lors de mon sommeil éthylique. Il semble que la digestion dudit steak ait pour effet d'affecter les rêves un peu comme une importante fièvre le ferait. Je passai donc ma nuit à me tortiller en sueur, hanté par une myriade de délires psychédéliques.

Au petit matin, le requin (visiblement irrité d'avoir été à son tour dévoré) crut bon faire le chemin inverse dans mon système digestif. Je renvoyai généreusement, tout en constatant ma défaite.

Alors qu'on se le tienne pour dit : le requin demeure le plus grand prédateur sur terre, car il pourra, même de façon posthume, terrasser votre organisme.

dimanche 22 août 2010

Mathieu en a marre!

Moi et mon téléphone de star trek



Bonjour!

Vous savez ce que j'aime pas dans la vie? Qu'on me prenne pour un cave. Savez-vous ce qui est vraiment triste? C'est que ça arrive souvent qu'on me prenne pour un cave. Hein? Ben non Mathieu, on le sait que t'es cool, intelligent, grand, que tu parles 6 différentes langues pis que t'as été élevé par des carcajous! Personne te prend pour un cave voyons!

Eh bien détrompez-vous. Pratiquement à chaque fois que je travaille, on me prend pour un cave. À chaque fois que je dois appeler les gens à la blibli pour leur dire que leurs documents réservés sont arrivés, on me prend pour un cave. Inévitablement en faisant les 8 milliards 476 millions 284 milles 722 appels que j'ai à faire, je vais tomber sur un répondeur.

Et paf! C'est ainsi qu'on commence à me prendre pour un cave. "Bonjour, vous avez bien rejoint le (819) 243-6688. Nous sommes présentement dans l'impossibilité de vous répondre. Au son du timbre, veuillez nous laisser votre nom, votre numéro de téléphone ainsi qu'un bref message et nous vous rappellerons dès que possible. Au revoir et bonne journée!"

Simonac. On est pu le 27 septembre 1950 ! Je l'sais comment ça marche un colice de répondeur. Pas besoin de me l'expliquer pendant une demie heure quand tout ce que je veux te dire c'est que t'as 5 jours pour passer chercher ton Iznogoud batéche! J'SUIS PAS UN CAAAAAAVE!!!!!

Bon voilà.

Bye

mercredi 4 août 2010

Mathieu le jeune homme sans principe

Moi de c'temps-ci. Ça feel pas fort fort.


Bonjour les amis!

Avez-vous déjà pris l'autobus voyageur, les amis? Moi ça m'arrive de prendre l'autobus voyageur. Parfois les gens mangent de la nourriture dans les autobus voyageurs. Personnellement je trouve ça tout à fait répugnant en plus d'être un manque de respect pour les autres voyageurs qui n'ont pas nécessairement envie de respirer l'étrange fumet qui se dégage d'un ragoût de pattes de cochon tiède.

Toutefois, l'autre jour, j'avais faim en tabarnak et j'étais sur le point de m'embarquer pour un long périple Montréal-Québec. Je n'avais d'autre choix que d'aller me chercher de la bouffe histoire de ne pas digérer mon estomac une fois de plus. J'ai donc commis l'impensable et j'ai englouti du Thaï Express en chemin forçant ainsi mes collègues de voyage à respirer l'étrange fumet se dégageant de ma bouffe de tamoul.

Bref tout ça pour vous dire que j'ai trahi mes principes et que je suis rongé par les remords par les temps qui courent.

Signé Mathieu le jeune homme sans principe.

mardi 27 juillet 2010

Décidément

Ah, ces putains de blaireaux.


Donc là je me rends au salon, afin de siroter mon thé-déjeuner irlandais tout en écoutant les nouvelles chansons de punk-rock engagé/moralisateur, bref, je visais la sainte paix. Quelle ne fut pas ma peine quand je vis arriver notre propriétaire avec sa belle remorque pleine d'outils et de bébelles potentiellement bruyantes.

Dans les minutes qui suivirent, notre charmant propriétaire s'affaira à ruiner ma douce matinée en vargeant de toutes ses forces sur les murs mitoyens de nos logis respectifs et en sacrant grassement. Je sentais dans ses coups de marteau, une certaine frustration.

Il faut dire qu'au courant de la semaine dernière, nos jeunes voisins du dessous avaient cru bon sacrer leur camp en laissant le logis dans un piteux état. Décidément, de bloc en bloc, nous semblons toujours nous retrouver au-dessus de voisins aux mœurs de départ plutôt discutables.

Bref, ce départ impromptu eut pour effet d'accentuer le sentiment de méfiance de notre pauvre proprio. En fait, la tension fut telle qu'hier, un louche personnage chauve et tatoué passa une bonne partie de la journée à fixer notre bloc en prenant des notes à chaque fois qu'il y voyait du mouvement. Visiblement, le proprio ne niaise pas avec la puck.

J'espère qu'on ne se ramassera pas avec les motards criminalisés sur le dos pour une histoire de loyer en retard. La tension est à son comble.

mercredi 21 juillet 2010

À l'épicerie avec Mathieu!


Bonjour et bienvenue à "À l'épicerie avec Mathieu!". Aujourd'hui à "À l'épicerie avec Mathieu!", des p'tits conseils d'épicerie.

Conseil numéro un! Lorsqu’à l’épicerie, assurez-vous d’être muni de votre portefeuille avant de remplir votre panier de victuailles. Négligez ce conseil et vous pourriez avoir l’air con devant la p’tite madame caissière !

C'est tout!

Une bonne journée à vous et on se revoit pour un prochain épisode de "À l'épicerie avec Mathieu!".