jeudi 21 janvier 2010

Phénomène de société


Symbole de l'érudition féminine à l'Université d'Ottawa


Chers lecteurs, nous sommes à l'aube d'un grand jour pour la science. Une équipe de collaborateurs de l'Université d'Ottawa a recueilli un grand nombre de données nous permettant de faire avancer un grande question de notre société moderne : Comment différencier la "Cocotte franco-ontarienne" de la "Gatinoune". Voilà, en bref, ce que nos experts ont récolté.

Le phénomène de la pitoune est omniprésent chez le canada français en entier (pan-franco-canadien). Par contre, dans notre coin de pays, de minimes différences séparent la Québécoise de la franco.

Par exemple, fort probablement par manque d'infrastructures on remarque que le bronzage de la Cocotte franco est beaucoup moins travaillé que la Gatinoune. Donc ceci force la Cocotte de se faire bronzer en véritable néophyte. On remarque alors un brun chocolaté-crémeux plutôt que le très recherché orange-caramel brûlé.

Côté crinière c'est une tout autre histoire. La Gatinoune, probablement en guise de geste de solidarité envers les tribus Inuit, se teignent les cheveux d'un noir ténébreux, voire panthère, parfois striés de blanc ou de blond doré (en hommage au rayures aperçues dans le royaume animal). La Cocotte franco, elle, optera plus souvent pour un blond platine Madonna.

On reconnait les franco-ontariennes à leur accent, mais surtout grâce à un vocabulaire incompréhensible, même si l'on vient de Gatineau. Une d'entre elles, étudiée par nos collaborateurs, parlait de choses vaguement agricoles, alors il avait fort à parier qu'elle était native d'Embrun.

Somme toute, la franco-ontarienne veux se marier super jeune, alors que la Québécoise va savoir ce qui se passe quand tu ne l'appelles pas et elle va avoir un one night stand avec Max Pacioretty le plus vite possible. Avantage Québec.


Bottes Hugs, couettes molles, mascara, manteau Guess et sweat pants des gees gees.

''L'Université d'Ottawa, ça part d'ici!''

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N.B. Un gros merci à Mathieu Gohier et son équipe de recherchistes chevronnés

2 commentaires:

Y.K. a dit…

j'vas en prendre en photo sur le campus.


Toutefois il faut souligner que la pitoune francophone est généralement beaucoup plus propre dans son linge que la pitoune anglo des banlieus de Toronto.

Unknown a dit…

t'as oublié qu'elle peuvent porter des leggings avec leurs anglobottes.